vendredi 22 mars 2013

Lettre n°274 du 22 mars 2013


Raymond PIERRE    le 22 mars 2013 N° 274

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Quand on pose un problème juridique comme celui que j'ai soulevé en dénonçant publiquement la tentative d'homicide médical dont j'ai fait l'objet, il a toujours été de bon ton de l'assortir d'une proposition de solution. Au plan pénal, une tentative d'homicide de cette nature appellerait des sanctions disproportionnées au regard des circonstances dans lesquelles elle a été commise. C'est pourquoi j'ai tout de suite pensé que la solution de l'affaire était dans une indemnisation étant  donné que de mon côté je ne pouvais pas non plus accepter de la laisser en l'état. De là, les tractations que sur son accord, j'ai menées à ce sujet pendant quatre mois, du 21 octobre 2010 au 16 février 2011, avec l'assureur professionnel du directeur de la clinique Le Sou Médical, 10 cours du Triangle de l'Arche, LA DEFENSE, PARIS. Elles n'ont pas abouti. Dans sa dernière lettre du 8 février 2011, Le Sou Médical m'écrivait: « Je vous rappelle que pour engager la responsabilité du professionnel de santé, vous devez prouver une faute, un dommage et un lien de causalité entre cette faute et le dommage. Or, vous ne rapportez toujours pas la preuve d'une faute de notre sociétaire. En effet, vous lui reprochez d'avoir voulu vous opérer, mais vous n 'apportez pas la preuve que cette intervention n'était effectivement pas nécessaire ». C'était nier à la fois la vérité et l'évidence, car mon dossier était on ne peut plus probant. Il ne me restait plus dans ces conditions qu'à tirer l'échelle. C'est alors que j'ai déposé, par lettre recommandée du 16 février 2011, près du procureur de la République à Caen, ma plainte pour tentative d'homicide médical, restée sans suite à ce jour.

Aujourd'hui, là situation se présente sous un autre jour en matière d'indemnisation, du fait que c'est le directeur de la DGSE à l'époque, qui est le principal mis en cause. Si les pouvoirs publics voulaient bien adopter cette solution, il conviendrait de mettre en place une commission bipartie chargée de l'appliquer.

Je vous ai donné dans ma dernière lettre la première raison pour laquelle je suis largement revenu de mon admiration pour Stéphane Hessel. La deuxième, c'est qu'il est né en 1917 à Berlin dans une famille juive originaire de Pologne, pas très stable religieusement, très brillante intellectuellement et très en vogue socialement, mais nulle militairement, aucun de ses membres ne s'étant battu pour l'Allemagne pendant la première guerre mondiale. Si cela est vrai, si d'autres familles juives allemandes ont bénéficié du même privilège sous Guillaume II, leur situation n'aurait-elle pas pu entrer parmi les causes de l'hostilité des nazis envers les juifs ? C'est la question qui se pose. Aux historiens d'y répondre. En attendant, il conviendrait de se montrer plus circonspect que moi dans l'appréciation des services rendus par Stéphane Hessel à la France. Personnellement, je déplore surtout qu'il n'ait jamais voulu répondre à la question que je lui ai maintes fois posée, à savoir ce qu'il pensait, lui qui a toujours été réputé fin connaisseur des Nations Unies, de ma proposition d'abolition par leur Assemblée Générale de la guerre déclarée crime contre l'humanité. Question d'autant plus pertinente qu'il a signé avec Albert JACQUART un livre intitulé EXIGEZ un désarmement nucléaire total.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

mardi 12 mars 2013

Lettre n°273 du 12 mars 2013


Raymond PIERRE    le 12 mars 2013 N° 273

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Trois faits prouvent que le ministère de la Justice est contre moi : 
1/ Bien que par lettres du 21 novembre 2012 et des 8 janvier et 13 février 2013, cinq ministères, dont ceux de l'Economie et des Finances et du Redressement Productif, l'aient instamment prié de bien vouloir me répondre au sujet des questions que je lui avais posées, le ministère de la Justice n'en a rien fait. Résultat: les intéressés ne savent toujours pas s'il est légal ou non que le mur d'enceinte de la mairie de Clécy ait été en partie démoli pour donner aux deux propriétés contiguës un accès direct au domaine communal, et cela sans qu'aucun acte notarié ait été signé.
2/ Il n'a pas voulu me dire pour quelle raison le procureur de la République à Caen n'a donné aucune suite à ma plainte auprès de lui pour tentative d'homicide médical. Une enquête judiciaire aurait permis d'établir que le directeur de la clinique n'avait été que l'exécutant de la volonté du directeur de la DGSE de m'éliminer. Aussi longtemps que la justice n'aura pas dévoilé son nom et que je serai en passe de le donner moi-même, je resterai sous le coup de mesures de rétorsion. 
3/ Il s'est également refusé à prendre en considération mon affirmation selon laquelle c'est de connivence avec l'avocat de la commune de Clécy que celui d'Alain HAMEL a intenté contre elle un procès au civil condamné d'avance à finir dans les limbes. Ajoutez à cela que le ministère de la Justice n'a pas répondu non plus à mon appel visant à savoir si d'autres pays européens considèrent la connivence comme de droit. En conclusion, le respect de la loi exige du ministère de la Justice qu'il donne à ma plainte pour tentative d'homicide médical la suite qui s'impose et dévoile dans le cadre de son instruction le nom du directeur de la DGSE qui voulait me faire passer de vie à trépas le 2 août 2005 à Fiers. Je peux déjà vous dire qu'il s'agit d'un antigaulliste de droite et que son agressivité envers moi est liée à mes services dans la guerre du Vietnam. La justice doit être la même pour tous.

Sous le titre KIKADI, j'ai publié à compte d'auteur dans les années 2000 une série de lettres consacrées aux paroles et écrits du futur Benoît XVI, dont sa leçon aux étudiants de la Sorbonne après mai 68. Sa démission m'apparaît comme une conséquence logique de l'allongement de la durée de la vie humaine, qui l'a poussé à se retirer afin d'assurer jusqu'à sa mort la dignité de son pontificat. Son exemple a de grandes chances d'être suivi par ses successeurs et de faire date dans les annales de l'Eglise.

Je suis largement revenu de mon admiration pour Stéphane Hessel. Pour plusieurs raisons. Je ne vous en donne qu'une aujourd'hui. Je suis, en effet, persuadé que c'est à lui que Sylvie CROSSMAN, son éditrice à Montpellier, a donné le manuscrit imprimé sous couverture cartonnée noire de mon livre: Qui était l'inconnu de l'avion du général Leclerc ? Ou la grande imposture. Pourquoi ? Tout simplement parce que je ne vois pas quel autre motif elle pourrait avoir de mentir en prétendant ne l'avoir jamais reçu. Je n'aurai de cesse qu'il me soit rendu.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570, CLECY

samedi 2 mars 2013

Lettre n°272 du 2 mars 2013


Raymond PIERRE    Le 2 mars 2013 N° 272

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

J'ai reçu de Sylvain Morand, 3 rue de Benfeld, 67150 Erstein, (Haut Rhin), une lettre datée du 15 février qui m'a fait un très grand plaisir. Il m'écrit: « Bonjour, C'est avec beaucoup de précautions que je me permets de vous écrire. Fils (-second) de Guy Morand et de Suzanne « Suzette » James, * je suis maintenant à la retraite après une carrière de conservateur de musée. Mais qu 'importe. Ayant récupéré les quelques archives familiales, mes « loisirs » me permettent de ranger, classer, archiver , etc ...Mais aussi de faire resurgir des souvenirs longtemps enfouis Une image m'est apparue, celle où avenue d'Hastings à Falaise, vous aviez rendu visite à mes parents entre vos déplacements diplomatiques et vous nous aviez fait dans les années 1950 (?) quelques tours de magie qui nous avaient émerveillés. C'est, bien sûr, un souvenir d'enfant avec tout le grossissement du merveilleux enfantin, mais en me replongeant dans ces archives photographiques, que vous possédez peut-être et qui ont fait remonter cette anecdote. Ce ne sont que des images, mais elles évoquent, au-delà de l'anecdote, un lien qui existe toujours en dépit de ces longues années et votre amitié avec mes parents ne s'est pas perdue avec leur disparition prématurée puisque j'en ai encore le souvenir et la trace. La vie est sans doute le tamis de l'histoire mais, quelquefois, un lien ténu évite l'oubli. Avec mon meilleur souvenir respectueux ».
* Jams, c'est Jacques en béarnais. Il doit y avoir du Henri IV là-dessous.

J'ai connu Guy Moran en 1932 à Falaise, au collège Louis Liard, situe dans l'enceinte du château de Guillaume le Conquerant. Nous sommes alors les deux meilleurs de la classe de sixieme Sa supériorité sur moi en maths dépasse largement ma supériorité sur lui dans presque toutes les autres matieres Il est externe, moi interne Nous devenons vite amis Mes parents ne pouvant pas m'envoyer chercher tous les samedis pour passer le weekend a Clecy, sa mere m'invite un jour a venir chez elle avec lui Elle habite seule dans le val d'Ante, au pied du château, un peu au-dessus de la fontaine ou le duc de Normandie avait rencontre Arlette, la mère de Guillaume Blanchisseuse, c'est la qu'elle lave le linge Sa maison est faite de quelques pièces aux cloisons minces, enduites de chaux nue Elle irradie un tel amour filial qu'il m'enveloppe, m'envahit, m'enchante Ce qui surtout nous unit, Guy et moi, c'est notre même engagement politique Le temps passe: cinquième, quatrième, troisième ... Les croix de feu du colonel comte de La Rocque sont à leur apogée. Un dimanche, des commerçants nous emmènent tous les deux à une de leurs réunions, à Flers, route d'Argentan, dans une distillerie. Le battage s'est fait autour de la présence du grand chef mais, comme souvent, il n'est pas là. En revanche, sur l'estrade, il y a un grand orateur, Ybarnegaray. Après le rituel baiser du drapeau, il entame son discours et soudain s'écrie: « Nous ne voulons ni fascisme, ni communisme ». La salle reprend en choeur: « A bas le communisme! A bas le communisme !». Le silence se fait. Guy et moi lançons à pleins poumons:«A bas le fascisme! A bas le fascisme!». C'est ce qu'il ne fallait pas dire. Nous sommes saisis, portés en l'air de bras en bras et sortis à coup de pieds dans le cul. Qui m'ont ouvert les yeux. En seconde, quelque temps après, je m'engage en Espagne.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

samedi 16 février 2013

Lettre n°271 du 16 février 2013


Raymond PIERRE    Le 16 février 2013 N°271

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

J'en appelle au Président de la République afin que le service action de la DGSE ne puisse plus condamner quelqu'un à mort et sans jugement, comme ce devait être mon cas en 2005 à la clinique Saint-Dominique de Fiers de l'Orne. Sur ordre de son officier traitant, son directeur, le docteur Jean-François DOUARD, un urologue, avait en effet tout prévu pour que le 2 août, en pleine canicule, à midi pile je sois opéré d'un cancer de la prostate par le docteur Hussein TAHAN et que mon coeur m'ayant lâché, je meurs sur le billard. Tout prévu, sauf que la réticence des anesthésistes m'amènerait à consulter in extremis le service d'urologie du CHU de Caen et que le 1er août, le docteur Stéphane MALLICK me dirait que je n'avais jamais eu rien d'autre qu'un adénome bénin de la prostate. Effectivement, cela fait huit ans que ma prostate se porte toujours à merveille. Il est probable que le docteur DOUARD avait déjà réussi le même coup. Entré à Saint-Dominique pour être opéré d'une simple hernie inguinale par le docteur Daniel MÉNES, celui-ci m'avait dit qu'ayant pratiqué cette opération près d'un millier de fois, il n'avait connu que deux échecs, l'un explicable, l'autre resté inexpliqué: une première victime sans doute du service action de la DGSE. Il est arrivé qu'en outre l'exécuteur se trompe de cible. Lors d'un accident de la route monté de toutes pièces comme moyen d'exécution, un automobiliste fut tué par erreur. On a glosé sur cette affaire à cause du bruit fait par sa famille. A-t-elle été indemnisée? Le Président de la République s'est déjà beaucoup grandi en stature et en notoriété. Il se grandirait aussi en faisant respecter par l'État la constitution de la France.

Il suffirait qu'une enquête judiciaire soit ouverte et un juge désigné pour instruire ma plainte du 16 février 2011 contre le docteur DOUARD pour tentative d'homicide. On découvrirait que ses raison sont les mêmes que celles pour lesquelles Michel DEBRE m'avait nommé chevalier de la Légion d'honneur; à savoir que j'avais été le premier à dire, à partir de mai 1967, que les Américains ne pouvaient pas gagner la guerre du Vietnam et à expliquer publiquement pourquoi; que pendant trois ans, j'ai mené des tractations avec le docteur DOUARD et son assurance professionnelle pour ne pas avoir à le mettre personnellement en cause, car loin d'être le principal coupable, il a toujours été à mes yeux le pion, sinon le jouet, d'une DGSE très particulière ; qu'au final l'instruction devrait fondre sur deux grosses pointures de la droite azuréenne. Je suis en butte à des vindictes. L'esprit de corps a toujours été la source d'égarements.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570, CLÉCY.

samedi 9 février 2013

Lettre n°270 du 9 février 2013


Raymond PIERRE    le 9 février 2013 N° 270

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Ma dernière lettre remonte au 12 janvier 2013. Presque un mois pendant lequel j'ai été opéré en deux fois, les 16 et 30 janvier dernier, au service de stomatologie du CHU de Caen, par le docteur Victor FAU, sous la direction du docteur Patrick BORIES, pour "maltraitance", un néologisme* créé par la médecine pour dire que dans mon cas, le docteur Jack GUIVARC'II, chirurgien dentiste à Clécy, qui, en 2010, m'avait posé une prothèse dentaire, n'aurait jamais dû me laisser toutes les racines dans la mâchoire. C'est une hérésie. La conséquence de cette grave faute professionnelle est que le 18 août 2012, alors qu'il a quitté définitivement Clécy en mars pour prendre ailleurs sa retraite, j'ai plein d' abcès dans la bouche, mais plus de dentiste. Sur le conseil d'amis, je fais appel au docteur Emmanuel CORREIA DE MELO, chirurgien dentiste à Condé-sur-Noireau. Rentré de vacances le 20 août, il traite immédiatement mes abcès et tout de suite après, fait établir à Flers par une société d'imagerie médicale un panoramique dentaire pour visualisation des racines résiduelles. Son résultat est accablant pour GUIVARC'H et pas seulement à cause des racines. D'où la décision du docteur CORREIA de me faire opérer au CHU de Caen.
*des médias ont déjà parlé de maltraitance, au lieu de mauvais traitements, à propos de sévices infligés à un enfant Le mot devrait rester médical. Comme impacter l'aurai dû....

Sachez que sorti de la faculté de médecine de Rennes, Jack GUIVARC'H avait été condamne par les assises de l'Ile et Vilaine à dix ans de prison pour tentative d'assassinat de son épouse. Alors qu'il avait commence a l'empoisonner par doses homéopathiques, son beau-père, qui était médecin, la voyant dépérir sans aucune raison de santé, avait alerte la police Il ne fait aucun doute que c'est de propos délibéré, pour me mettre sur le carreau, que GUI VARC'H avait laisse toutes les racines sous ma prothèse dentaire J'ai connu pire En 2005, la clinique Saint-Dominique a Fiers de l'Orne avait tout prévu pour que le mardi 2 août à 12H00, en pleine canicule, le docteur Hussein TAHAN m’opère de la prostate Tout, sauf que, le 26 juillet, je fuirais Saint-Dominique et que reçu le 1er août au CHU de Caen par le docteur Stéphane MALLICK, urologue, il me dise que je n'avais rien de plus qu'un adénome bénin de la prostate Le 14 novembre 2005, il m'enlève une sonde que je trimballe depuis plus de 4 mois, alors que je n'aurais jamais dû avoir a en porter. Quatre ans après, le 8 septembre 2009, son successeur, le docteur Latifa ROUACHE, écrit a mon médecin traitant, le docteur Philippe JARDIN, que je vais très bien et que mon suivi urologique n'est plus à poursuivre. Depuis lors, deux analyses ont confirmé que vu mon âge, question prostate, je me porte comme un charme. Le 16 février 2011, j'ai porté plainte par lettre recommandée avec avis de réception auprès de Madame Catherine DENIS, procureur de la République à Caen, pour tentative d'homicide. Je n'ai pas de réponse.

Je voudrais oeuvrer afin que permise en France la connivence, qui consiste à s'entendre entre avocats adverses sur le dos d'une des parties, devienne punissable. Qui pourrait me dire ce qu'il en est de la question dans les autres pays européens ?

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

samedi 12 janvier 2013

Lettre n°269 du 12 janvier 2013


Raymond PIERRE    le 12 janvier 2013 N° 269

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Sylvie CROSSMAN, Indigènes Éditions, 1 impasse Jules Guesde, à Montpellier est la première éditrice des opuscules à 3 euros pièce qui ont valu à Stéphane HESSEL d'être mondialement connu. Le 26 avril 2011, je lui envoie un exemplaire de ma lettre aux conseillers municipaux de Clécy N° 214 du même jour, dans laquelle je pose à ce fin connaisseur des Nations-Unies la question de savoir ce qu'il pense d'une abolition par son Assemblée générale de la guerre considérée comme un crime contre I' humanité et, d'autre part, de l'idée de ramener en Suisse le siège de la plus haute institution internationale. Je la prie de l'interroger elle-même, en mon nom, sur ces deux points J'ajoute: « Par courrier séparé, je vous envoie aussi le manuscrit de mon livre Qui était l'inconnu de l'avion du général Leclerc ? Ou la grande imposture, non publié par respect d'un devoir de réserve que j'ai de bonnes raisons de jeter par-dessus les moulins. Je m'en remets à vous du soin de le faire paraître, si cela vous était possible ». Depuis ce jour-la, malgré des rappels de toutes sortes, je n'ai jamais pu obtenir la moindre réponse de Sylvie CROSSMAN, ni surtout qu'elle me rende un manuscrit auquel je tiens beaucoup, parce qu'imprimé à Marrakech, sous couverture cartonnée, par notre fille Fabienne.

En revanche, depuis cinquante ans que nous vivons ensemble, nous avons toujours eu de par la famille de ma femme des attaches montpellieraines. Pendant l'offensive du Têt, tous les lycées étant fermés à Saigon, nous avions envoyé nos deux filles, Corinne et Fabienne, à Montpellier, chez leur père, afin qu'elles puissent poursuivre leurs études en France. C'était tomber de Charybde en Scylla: à peine venaient-elles d'arriver à bon port, qu' à cause des grèves de mai 68, les lycées de Montpellier fermaient à leur tour.

Notre petite-fille, Candice PENDINO, qui a travaillé à Montpellier, au siège de la Société Générale, s'est mariée les 22 et 23 juin dernier, à la mairie de Mougins et à l'église de Valbonne, avec Christophe PIONNIER, frère de Laurent PIONNIER, goal au club de football de Montpellier. Elle s'est saisie de mon affaire de manuscrit. C'est une battante. Avant de partir, le 28 décembre, en voyage de noces au Sri-Lanka et aux Maldives, elle appelle Sylvie CROSSMAN par téléphone. Comme toujours, c'est un homme qui lui répond qu'elle n'a jamais reçu mon manuscrit, qu'il avait eu beau chercher, qu'il n'en avait pas trouvé trace. Je lui ai fourni la preuve qu'expédié en Colissimo le 26 avril 2011, il avait été délivré par La Poste à Sylvie CROSSMAN le 28 avril 2011 Elle reprendra l'affaire à son retour. J'espère qu'à défaut de savoir ce que pense Stéphane HESSEL d'une abolition de la guerre et de la restitution à l'Europe du siège de la plus haute institution internationale, vous saurez ce qu'a fait Sylvie CROSSMAN de mon précieux manuscrit. Si elle me le renvoyait sans mot dire, j'en tirerais des déductions parlantes.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570, CLECY

samedi 5 janvier 2013

Lettre n°268 du 5 janvier 2013


Raymond PIERRE    le 5 janvier 2013 N° 268

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Pour repartir du bon pied en ce début d'année, je saisis les autorités concernées, à tous les échelons du pouvoir, des faits suivants:

1/ Le 16 novembre 2012, j'écris à la Chambre départementale des Notaires du Calvados, 6 place Guillouet à Caen: « La mairie de Clécy est entourée d'un mur dont une partie a été démolie pour donner aux deux propriétés contiguës un accès direct au domaine communal, Est-il exact que ces ouvertures d'accès auraient du faire l'objet d'actes notariés ? Si oui, qu'adviendra-il de la question en cas de vente de ces propriétés ? ». Sans réponse, je téléphone. Après quoi, le 27 novembre, j'écris à Maître Hubert GAUDRE notaire, 7 rue de Bretagne, à Alençon: « La Chambre des Notaires du Calvados à Caen, à qui j'avais adressé la lettre dont ci-joint copie, me dit que c'est à vous de me répondre. Je vous prie de m'excuser de n 'avoir pas retenu en quelle qualité exactement. Il m'a été confirmé, d'autre part, qu'aucun acte notarié n'avait été établi. Je vous remercie par avance de bien vouloir me fournir le renseignement demandé ». Pourquoi n'ai-je pas pu, malgré mes rappels, obtenir de réponse ?

2/ Le 5 décembre 2012, j'adresse à Monsieur Jean-Pierre LIBEAU, délégué du procureur au tribunal de grande instance de Caen, la lettre suivante: « J'ai reçu hier, 4 décembre, votre convocation du 28 novembre 2012. d'avoir à comparaître devant vous le 19 décembre 2012 en vue d'un rappel à la loi. Pour me permettre d'y déférer,  je vous prie de trouver ci—joint copie de ma lettre du 1er décembre 2012 dans laquelle j'écris à Monsieur Michel BAR, maire de Clécy : 
1/ Sur quel texte de loi ou décision officiels, vous êtes-vous fondé pour affirmer que le rapport des Ponts et Chaussées concernant la sécurisation des Rochers de la Cambronnerie à Clécy n'était pas communicable en photocopie, mais uniquement consultable en mairie ? Je lui réitérais sur ce point ma demande du 7 novembre 2012. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir faire en sorte que d'une manière ou d'une autre réponse me soit donnée à cette question préjudicielle ». Par lettre du 11 décembre 2012, je demande à Madame Catherine DENIS de bien vouloir « me faire parvenir une copie du dossier concernant la plainte déposée contre moi le 25 septembre 2012 par Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, pour vole de document en mairie » Toujours sans réponse de M. LIBEAU, je ne défère pas, par contre, à sa convocation.

3/ De son côté, Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, n'a pas répondu à ma lettre du 4 décembre par laquelle je l'ai accusé publiquement d'avoir, de connivence avec son avocat, fait intenter par Monsieur Main HAMEL un procès au civil contre la commune de Clécy infondé et perdu d'avance, tout cela pour sauver Claude HERGAULT, maire de Clécy à l'époque, de la commission d'un délit de mise en danger de la vie d'autrui, dont il est l'unique responsable. En conséquence, par lettre déposée à la mairie le 19 décembre, je l'ai mis en demeure de répondre à cette accusation et de me dire, comme je le lui ai demandé, combien a coûté jusqu'à présent à la commune de Clécy, en frais d'avocat, ce procès bidonné.

Qu'en est-il au 5 janvier 2013 ? Pas de signe de vie de Jean-Pierre LIBEAU. Pas de réponse de Michel BAR à ma mise en demeure. Rien de surprenant à cela. C'est la trêve de Noël. Patience, s'il ne m'arrive rien de mal, je continuerai à vous informer du fonctionnement de la justice dans le ressort de la cour d'appel de Caen. En attendant, parlons d'autre chose :

La France de HOLLANDE a rendu visite à l'Algérie de BOUMEDIENNE Sous de bons auspices. Le contentieux historique né du fait que la France n'a jamais été aussi colonialiste que sous sa Troisième République avait fait l'objet d'un accord concerté, mais qui ne pouvait pas et ne pourra jamais satisfaire tout le monde, d'un côté comme de l'autre. En faisant du passé table rase, la théorie d'une accession à des seuils de plus grande conscience permet à des nations qui se sont longtemps combattues de se consacrer dès lors à leur avenir commun dans la paix, l'amitié et la prospérité. Cette généreuse idée a été lancée à Pékin, le 30 mars 1941, dans une adresse intitulée

L'ÂME NOUVELLE POUR UN MONDE NOUVEAU

UNE FOI RENOUVELEE AU PROGRES HUMAIN



par le Père Teilhard de Chardin, un savant qui s'étant fait jésuite pour le besoin de ses recherches n'a jamais été vu d'un bon oeil dans le monde chrétien La science se fonde sur l'explication des phénomènes. La théorie d'un franchissement de seuils de plus grande conscience s'applique tout aussi parfaitement aux guerres entre catholiques et protestants qu'aux guerres entre Français et Allemands.

Dans le monde actuel, l'accès à des seuils de plus grande conscience connaît, par contre, une faillite retentissante. On ne peut pas être plus frères que les Israéliens et les Palestiniens le sont. Ils ont le même berceau ethnique: le Koweït, la même langue sémitique, des similitudes de traits parfois frappantes, le même balancement dans la prière, le keffieh est le pendant de la kippa, ce sont des frères ou à la limite des cousins que la Diaspora a dispersés, leur guerre est encore plus absurde que celles entre Allemands et Français, le mur qui les sépare est encore plus un mur de la honte que le mur de Berlin. Un seuil de plus grande conscience aurait été franchi si, au moment de camp David, les Israéliens et les Palestiniens avaient alors, d'un commun accord, entrepris de construire ensemble un état confédéral ayant Jérusalem pour capitale Cette occasion manquée a été définitivement perdue a cause du fanatisme exacerbe d'une minorité de religieux et par la faute d'un gouvernement israélien qui leur emboîte toujours le pas. Expert en rapport de force entre entités combattantes, H m'apparaît que l'état d'Israël s'est condamné à être détruit.
La seule chance qui reste aux Israéliens, c'est l'abolition de la guerre considérée comme un crime contre l'humanité par l'Assemblée générale de l'ONU.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché - 14570 CLECY