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mardi 21 mai 2013

Lettre n°280 du 21 mai 2013

Raymond PIERRE    Le 21 mai 2013 N°280

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Par lettre recommandée avec avis de réception du 16 février 2011, j'ai porté plainte auprès de Madame Catherine DENIS, procureur de la République à Caen, contre Monsieur Jean-François DOUARD, chirurgien-urologue, directeur général de la clinique Saint-Dominique à Flers (Orne) pour tentative d'homicide médical. Étant donné qu'il y a eu préméditation, il s'agit, en droit, d'une tentative d'assassinat. N'ayant été, en réalité, que l'exécutant de son officier traitant de la DGSE, le docteur DOUARD n'est, par contre, que complice. L'auteur principal du crime, c'est sans aucun doute le directeur général de la DGSE à l'époque, Pierre BROCHANT. Son mobile ? Après avoir travaillé avec moi au sein de la représentation française à Saigon pendant la guerre du Vietnam, il m'avait succédé, s'était fait mal voir de tout le personnel et m'en avait gardé une vive rancune. Des témoins le confirmeraient à un juge d'instruction. Mme DENIS ne m'a pas répondu et n'a jamais donné suite à ma plainte.

De mon côté, je ne suis pas pour un procès au pénal, qui impliquerait des demandes exorbitantes d'années de prison. On pourrait désengorger les nôtres en leur substituant, dans la mesure du possible, des accords d'indemnisation entre victimes et coupables. Dans une lettre que j'ai publiée, une lettre ouverte, par conséquent, j'ai proposé qu'une commission sous l'autorité d'un représentant du ministère de la Justice soit chargée de fixer le montant de l'indemnité qu'aurait à me verser le docteur DOUARD. Personne, encore une fois, ne m'a répondu. C'est pourquoi, si au 1er juillet 2013, la justice française a toujours laisse sans suite la plainte pour tentative d'homicide médical que j'ai déposée auprès d'elle le 16 février 2011, je me verrai contraint de porter l'affaire devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

La DGSE ne viole pas seulement les Droits de l'Homme, mais aussi la constitution. Alors que depuis Mitterrand, la peine de mort est interdite en France, son groupe action exécute sans jugement, par les moyens les plus divers, huit , neuf personnes par an. Encore heureux s'il ne se trompe pas de cible, comme c'est arrivé il y a une dizaine d'années près de Lunel, sauf erreur, à un malheureux automobiliste mort dans un accident de la route monté de toutes pièces , alors que la DGSE n'avait pas le moindre grief contre lui. Sa famille a été indemnisée. Non sans mal, à cause de la difficulté de faire la preuve de la faute. . Dans mon affaire, les faits sont, au contraire, clairs, nets, dûment prouvés. Le docteur DOUARD n'a jamais démenti mon accusation d'avoir voulu me faire opérer d'un cancer de la prostate, alors que huit ans après, je n'ai toujours rien de plus qu'un adénome bénin de la prostate. Le plus traumatisant pour moi, c'est qu'en dépit de ces preuves accablantes, beaucoup, dont des proches, refusent de croire à sa culpabilité. Pour certains, je suis même un imposteur. Ce sont autant de raisons de plus pour que jamais je n'accepte de laisser l'affaire rester en son état actuel. Ma plainte exige une suite. Si on m'offrait une indemnité de 20.000 euros du docteur DOUARD et de 50.000 euros de Pierre BROCHAND, j'aurais la sagesse de m'en satisfaire, tant mon désir est vif de ne pas laisser l'affaire prendre de plus amples développements.

Je vous communique ci-après ma plainte afin que chacun puisse en juger. Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

Voici le texte intégral de la plainte que j'ai déposée le 16 février 2011 auprès de Madame Catherine DENIS procureur de la République près du tribunal de Grande Instance de Caen, contre Monsieur Jean-François DOUARD, directeur général de la clinique Saint-Dominique à Fiers de l'Orne, pour tentative d'homicide :

« Le lundi 6 juin 2005, le docteur Daniel MENES, chirurgien à Saint-Dominique, me reçoit, fixe au mercredi 15 juin 2005 mon opération d'une hernie inguinale et m'explique clairement en quoi elle consiste. Il me dit qu 'il l'a pratiquée près de mille fois et n'a connu que deux échecs, l'un explicable, l'autre resté inexpliqué. Ci-joint copie de la pièce N° 1 par laquelle le docteur MENES et le docteur Christian MONTEMBAULT, anesthésiste, attestent que l'opération que je dois subir ne comporte aucun risque médical. De fait, elle se passe tout à fait normalement. Le docteur MENES estime que je pourrai sortir le samedi 18 juin dans la matinée. Il me revoit brièvement ce samedi pour me dire que mieux vaut que je reste jusque lundi 20 juin. Mais il a déjà minutieusement préparé ma sortie. Il me remet des instructions claires et précises concernant les soins postopératoires que je devrai recevoir d'un infirmier, matin et soir, pendant quinze jours. Il a envoyé à mon médecin traitant à Clécy, le docteur SERZEC, une lettre décrivant en détail mon opération. II me fixe un dernier rendez-vous pour le lundi 11 juillet à 15H15 et me dit qu 'il me reverra juste avant ma sortie, le lundi 20juin à 9h00.

« Dans la nuit du samedi 18 juin au dimanche 19 juin , je pense tout d'un coup que cela fait plus de 48 heures que je n'ai pas uriné. Je m'en inquiète. Un peu après minuit, je sonne la garde de nuit. Un infirmier se présente. Je lui dis la raison de mon inquiétude et lui demande a être vu dans la matinée par le médecin de service Visiblement embarrasse, il tergiverse tant et si bien que la journée du dimanche se passe sans que maigre mes relances, je parvienne à avoir la visite du médecin de service. Toutefois, l'idée d'avoir bientôt celle du docteur MENES me rassure, d'autant plus qu'enfin de nuit, j'ai réussi u uriner un petit peu. A partir de 9h00, le lundi matin, nous n'attendons plus, ma femme et moi, que la visite du docteur MENES, pour quitter la clinique. Il a dû opérer, car je l'ai vu passer dans le couloir en tenue de chirurgien Mais notre attente se prolonge en vain. Ma femme téléphone plusieurs fois au secrétariat. Finalement, on lui dit que le docteur MENES a un empêchement, que nous pouvons partir immédiatement Un bulletin de situation au bas duquel on a ajouté "Signature du patient m 'est remis" (PJ. 2).
« C'est ainsi que contrairement à la règle qui veut qu'un patient ne puisse pas sortir d'un établissement hospitalier sans être muni d'un bulletin de sortie signe par un médecin, je suis contraint de sortir de la clinique Saint-Dominique muni d'un simple bulletin de situation signé par moi seul et sans avoir pu être vu par un médecin au sujet de ma rétention d'urine, bien qu'ayant réclamé cet examen durant deux jours Aujourd'hui, je soupçonne le docteur DOUARD de m'avoir fait administrer un produit pour provoquer cette rétention d'urine. Je n'en ai pas la preuve, mais un médecin-urologue pourrait dire s'il est normal ou, au contraire, anormal qu'une opération d'une hernie inguinale entraîne une rétention d'urine.

« Néanmoins, nous rentrons chez nous, ma femme et moi, convaincus que si la clinique Saint-Dominique m'a fait sortir, c'est que je vais aussi bien que possible. Le docteur SERZEC et l'infirmier en sont tout aussi convaincus. Cependant, au bout de quelque temps, l'infirmier, qui me fait deux piqures par jour, remarque que j'ai le bas-ventre gonflé et une jambe très enflée. Il parle d'oedème. Le mercredi 6 juillet, ma situation étant devenue intenable, je demande à ma femme d'appeler d'urgence le docteur SERZEC. Il se rend compte de la gravite de mon état et méfait immédiatement transporter en ambulance a Saint-Dominique Je suis examine parle docteur BertrandAFOlL Il me met tout de suite une sonde C'est ainsi que je découvre que du 20 juin au 6 juillet; soit pendant quinze jours, ma vessie a continue" sans que personne s'en aperçoive, à se remplir jusqu'à un peu plus de cinq litres d'urine, avec diverticules et dilatation des reins. L'urée passée dans mon sang atteint, d'autre part, un taux anormalement élevé. Enfin, j'apprends que le docteur MENES cessera ses fonctions le 9 juillet, soit quinze jours avant la date du dernier rendez-vous qu'il m'avait fixé. Il ne fallait pas que je le revoie.

« Ce 9 juillet , vers 10 H, le docteur DOUARD entre, pour la première fois, dans ma chambre, accompagné d'un assistant. Il me fait allonger sur le lit, mettre mes poings sous mes fesses, procède à un toucher rectal et m'annonce qu'il faut m'opérer de la prostate. Ce qu'aucun autre médecin n'aurait accepté de faire. Ma femme est présente. L 'ambiance est tendue. Quand il quitte ma chambre, je lui lance à deux reprises : « Docteur, je suis désespéré ! ». Je sors de la clinique vers midi. Rendez-vous m'a été fixé avec un anesthésiste non identifié, pour le lundi 1er août à 16h15 et avec un chirurgien-urologue, le docteur Hussein TAHAN, pour le mardi 2 août à 12H00. Je dois être opéré lejeudi 4 août Le 20 juillet, je reçois de l'anesthésiste un message reportant le rendez-vous au mercredi 3 août a 10H00, puis, le lendemain, une lettre du " Secrétariat d'Anesthesie" l'avançant au mercredi 27 juillet 9h00. Toutes ce tergiversations s'expliquent par la résistance sinon par le refus des anesthésistes d'engager leur responsabilité dans mon opération. La veille, soutenu par notre fille Corinne, j 'ai décidé de ne pas. retourner a la clinique Saint-Dominique Je demande au docteur SERZEC de me prendre rendez-vous avec un urologue du CHU de Caen. IL est fixé au 1er août a 14h45 avec le docteur Stéphane MALLICK Il me soumet a des tests scientifiques, diagnostique uniquement un adénome bénin de la prostate, me prescrit un traitement médicamenteux et me fixe un nouveau rendez-vous au 21 septembre 2005 Ce n 'est que le 14 novembre 2005 qu'il m'enlève la sonde posée le 6 juillet 2005, je l'ai portée pendant quatre mois et une semaine Quatre ans après, le 8 septembre 2009, son successeur, le docteur Loetitia ROUACHE, écrit a mon médecin traitant, le docteur Philippe JARDIN, que je vais aussi bien que possible et que mon suivi urologique n 'est plus à poursuivre.

« Le compte rendu par le docteur DOUARD de mon hospitalisation du 6 au 8 juillet 2005 prouve le bien-fonde de ma plainte (P.J. 5) Il écrit « Patient de 85 ans, opéré récemment dune hernie inguinale par le docteur MENES,. Apparemment, il ne semble pas avoir de troubles mictionnels, d'après lui. Depuis la cure de la hernie, mictions par regorgement. A l'examen clinique, on note un adénome prostatique de fort volume, cliniquement relativement homogène. PSA a 7, 4 Cependant, Bertrand APOIL devant cette rétention, a évacue un globe de 4,5 litres A l'échographie, on note une hydronéphrose bilatérale, une vessie diverticulaire, une prostate estimée a 95 gr. Oz a donc beaucoup de mai que ses troubles datent de quinze jours seulement. Toujours est-il qi de devant cette vessie forcée, l'urgence est a drainer les urines par sonde vestale. Il sort donc avec cette sonde. II sera revu dans trois semaines par Hussein TAHAN, avec une échographie rénale de contrôle et l'avis du collègue anesthésiste. Ii pourra alors décider de la date d'une résection transversale de prostate en espérant que le patient n'a pas une vessie forcée.

« Ce compte rendu d'hospitalisation constitue un faux médical incontestable. Le docteur DOUARD ne m'a vu ni le 6, ni le 7, ni le 8 juillet, mais seulement le 9 juillet, quand il est venu dans ma chambre procéder à un toucher rectal, dont il s'est abstenu de rendre compte. Il avait uniquement pour but de m'annoncer qu'il allait falloir m'opérer de la prostate. Ce qu'aucun autre médecin n'aurait accepté de dire. Il n'existe, par contre aucun compte rendu par le docteur APOIL de son intervention du 6 juillet 2005, pourtant capitale à tous égar . Le docteur DOUARD s'est substitué à lui pour proférer des contrevérités médicales complètement démenties par le CHU à propos de mon oedème bénin de la prostate. Il visait à motiver mon opération de la prostate par le docteur Hussein TAHAN au début d'août 2005, d'urgence, en pleine chaleur, après que j'aie été extrêmement affaibli par une rétention d'urine. La preuve est faite que rien ne justifiait cette opération qui devait me coûter la vie. FIN.


samedi 16 février 2013

Lettre n°271 du 16 février 2013


Raymond PIERRE    Le 16 février 2013 N°271

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

J'en appelle au Président de la République afin que le service action de la DGSE ne puisse plus condamner quelqu'un à mort et sans jugement, comme ce devait être mon cas en 2005 à la clinique Saint-Dominique de Fiers de l'Orne. Sur ordre de son officier traitant, son directeur, le docteur Jean-François DOUARD, un urologue, avait en effet tout prévu pour que le 2 août, en pleine canicule, à midi pile je sois opéré d'un cancer de la prostate par le docteur Hussein TAHAN et que mon coeur m'ayant lâché, je meurs sur le billard. Tout prévu, sauf que la réticence des anesthésistes m'amènerait à consulter in extremis le service d'urologie du CHU de Caen et que le 1er août, le docteur Stéphane MALLICK me dirait que je n'avais jamais eu rien d'autre qu'un adénome bénin de la prostate. Effectivement, cela fait huit ans que ma prostate se porte toujours à merveille. Il est probable que le docteur DOUARD avait déjà réussi le même coup. Entré à Saint-Dominique pour être opéré d'une simple hernie inguinale par le docteur Daniel MÉNES, celui-ci m'avait dit qu'ayant pratiqué cette opération près d'un millier de fois, il n'avait connu que deux échecs, l'un explicable, l'autre resté inexpliqué: une première victime sans doute du service action de la DGSE. Il est arrivé qu'en outre l'exécuteur se trompe de cible. Lors d'un accident de la route monté de toutes pièces comme moyen d'exécution, un automobiliste fut tué par erreur. On a glosé sur cette affaire à cause du bruit fait par sa famille. A-t-elle été indemnisée? Le Président de la République s'est déjà beaucoup grandi en stature et en notoriété. Il se grandirait aussi en faisant respecter par l'État la constitution de la France.

Il suffirait qu'une enquête judiciaire soit ouverte et un juge désigné pour instruire ma plainte du 16 février 2011 contre le docteur DOUARD pour tentative d'homicide. On découvrirait que ses raison sont les mêmes que celles pour lesquelles Michel DEBRE m'avait nommé chevalier de la Légion d'honneur; à savoir que j'avais été le premier à dire, à partir de mai 1967, que les Américains ne pouvaient pas gagner la guerre du Vietnam et à expliquer publiquement pourquoi; que pendant trois ans, j'ai mené des tractations avec le docteur DOUARD et son assurance professionnelle pour ne pas avoir à le mettre personnellement en cause, car loin d'être le principal coupable, il a toujours été à mes yeux le pion, sinon le jouet, d'une DGSE très particulière ; qu'au final l'instruction devrait fondre sur deux grosses pointures de la droite azuréenne. Je suis en butte à des vindictes. L'esprit de corps a toujours été la source d'égarements.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570, CLÉCY.

samedi 9 février 2013

Lettre n°270 du 9 février 2013


Raymond PIERRE    le 9 février 2013 N° 270

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Ma dernière lettre remonte au 12 janvier 2013. Presque un mois pendant lequel j'ai été opéré en deux fois, les 16 et 30 janvier dernier, au service de stomatologie du CHU de Caen, par le docteur Victor FAU, sous la direction du docteur Patrick BORIES, pour "maltraitance", un néologisme* créé par la médecine pour dire que dans mon cas, le docteur Jack GUIVARC'II, chirurgien dentiste à Clécy, qui, en 2010, m'avait posé une prothèse dentaire, n'aurait jamais dû me laisser toutes les racines dans la mâchoire. C'est une hérésie. La conséquence de cette grave faute professionnelle est que le 18 août 2012, alors qu'il a quitté définitivement Clécy en mars pour prendre ailleurs sa retraite, j'ai plein d' abcès dans la bouche, mais plus de dentiste. Sur le conseil d'amis, je fais appel au docteur Emmanuel CORREIA DE MELO, chirurgien dentiste à Condé-sur-Noireau. Rentré de vacances le 20 août, il traite immédiatement mes abcès et tout de suite après, fait établir à Flers par une société d'imagerie médicale un panoramique dentaire pour visualisation des racines résiduelles. Son résultat est accablant pour GUIVARC'H et pas seulement à cause des racines. D'où la décision du docteur CORREIA de me faire opérer au CHU de Caen.
*des médias ont déjà parlé de maltraitance, au lieu de mauvais traitements, à propos de sévices infligés à un enfant Le mot devrait rester médical. Comme impacter l'aurai dû....

Sachez que sorti de la faculté de médecine de Rennes, Jack GUIVARC'H avait été condamne par les assises de l'Ile et Vilaine à dix ans de prison pour tentative d'assassinat de son épouse. Alors qu'il avait commence a l'empoisonner par doses homéopathiques, son beau-père, qui était médecin, la voyant dépérir sans aucune raison de santé, avait alerte la police Il ne fait aucun doute que c'est de propos délibéré, pour me mettre sur le carreau, que GUI VARC'H avait laisse toutes les racines sous ma prothèse dentaire J'ai connu pire En 2005, la clinique Saint-Dominique a Fiers de l'Orne avait tout prévu pour que le mardi 2 août à 12H00, en pleine canicule, le docteur Hussein TAHAN m’opère de la prostate Tout, sauf que, le 26 juillet, je fuirais Saint-Dominique et que reçu le 1er août au CHU de Caen par le docteur Stéphane MALLICK, urologue, il me dise que je n'avais rien de plus qu'un adénome bénin de la prostate Le 14 novembre 2005, il m'enlève une sonde que je trimballe depuis plus de 4 mois, alors que je n'aurais jamais dû avoir a en porter. Quatre ans après, le 8 septembre 2009, son successeur, le docteur Latifa ROUACHE, écrit a mon médecin traitant, le docteur Philippe JARDIN, que je vais très bien et que mon suivi urologique n'est plus à poursuivre. Depuis lors, deux analyses ont confirmé que vu mon âge, question prostate, je me porte comme un charme. Le 16 février 2011, j'ai porté plainte par lettre recommandée avec avis de réception auprès de Madame Catherine DENIS, procureur de la République à Caen, pour tentative d'homicide. Je n'ai pas de réponse.

Je voudrais oeuvrer afin que permise en France la connivence, qui consiste à s'entendre entre avocats adverses sur le dos d'une des parties, devienne punissable. Qui pourrait me dire ce qu'il en est de la question dans les autres pays européens ?

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY.