Raymond PIERRE le 5 janvier 2013
N° 268
Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,
Pour repartir du bon pied en ce début d'année, je saisis les autorités
concernées, à tous les échelons du pouvoir, des faits suivants:
1/ Le 16 novembre 2012, j'écris à la Chambre départementale des Notaires
du Calvados, 6 place Guillouet à Caen: « La mairie de Clécy est entourée d'un
mur dont une partie a été démolie pour donner aux deux propriétés contiguës un
accès direct au domaine communal, Est-il exact que ces ouvertures d'accès
auraient du faire l'objet d'actes notariés ? Si oui, qu'adviendra-il de la
question en cas de vente de ces propriétés ? ». Sans réponse, je téléphone.
Après quoi, le 27 novembre, j'écris à Maître Hubert GAUDRE notaire, 7 rue de Bretagne,
à Alençon: « La Chambre des Notaires du Calvados à Caen, à qui j'avais adressé
la lettre dont ci-joint copie, me dit que c'est à vous de me répondre. Je vous
prie de m'excuser de n 'avoir pas retenu en quelle qualité exactement. Il m'a
été confirmé, d'autre part, qu'aucun acte notarié n'avait été établi. Je vous
remercie par avance de bien vouloir me fournir le renseignement demandé ».
Pourquoi n'ai-je pas pu, malgré mes rappels, obtenir de réponse ?
2/ Le 5 décembre 2012, j'adresse à Monsieur Jean-Pierre LIBEAU, délégué
du procureur au tribunal de grande instance de Caen, la lettre suivante: « J'ai
reçu hier, 4 décembre, votre convocation du 28 novembre 2012. d'avoir à
comparaître devant vous le 19 décembre 2012 en vue d'un rappel à la loi. Pour
me permettre d'y déférer, je vous prie
de trouver ci—joint copie de ma lettre du 1er décembre 2012 dans laquelle
j'écris à Monsieur Michel BAR, maire de Clécy :
1/ Sur quel texte de loi ou
décision officiels, vous êtes-vous fondé pour affirmer que le rapport des Ponts
et Chaussées concernant la sécurisation des Rochers de la Cambronnerie à Clécy
n'était pas communicable en photocopie, mais uniquement consultable en mairie ?
Je lui réitérais sur ce point ma demande du 7 novembre 2012. Je vous serais
reconnaissant de bien vouloir faire en sorte que d'une manière ou d'une autre
réponse me soit donnée à cette question préjudicielle ». Par lettre du 11
décembre 2012, je demande à Madame Catherine DENIS de bien vouloir « me faire
parvenir une copie du dossier concernant la plainte déposée contre moi le 25
septembre 2012 par Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, pour vole de document
en mairie » Toujours sans réponse de M. LIBEAU, je ne défère pas, par contre, à
sa convocation.
3/ De son côté, Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, n'a pas répondu à
ma lettre du 4 décembre par laquelle je l'ai accusé publiquement d'avoir, de
connivence avec son avocat, fait intenter par Monsieur Main HAMEL un procès au
civil contre la commune de Clécy infondé et perdu d'avance, tout cela pour
sauver Claude HERGAULT, maire de Clécy à l'époque, de la commission d'un délit
de mise en danger de la vie d'autrui, dont il est l'unique responsable. En
conséquence, par lettre déposée à la mairie le 19 décembre, je l'ai mis en
demeure de répondre à cette accusation et de me dire, comme je le lui ai
demandé, combien a coûté jusqu'à présent à la commune de Clécy, en frais
d'avocat, ce procès bidonné.
Qu'en est-il au 5 janvier 2013 ? Pas de signe de vie de Jean-Pierre
LIBEAU. Pas de réponse de Michel BAR à ma mise en demeure. Rien de surprenant à
cela. C'est la trêve de Noël. Patience, s'il ne m'arrive rien de mal, je
continuerai à vous informer du fonctionnement de la justice dans le ressort de
la cour d'appel de Caen. En attendant, parlons d'autre chose :
La France de HOLLANDE a rendu visite à l'Algérie de BOUMEDIENNE Sous de
bons auspices. Le contentieux historique né du fait que la France n'a jamais
été aussi colonialiste que sous sa Troisième République avait fait l'objet d'un
accord concerté, mais qui ne pouvait pas et ne pourra jamais satisfaire tout le
monde, d'un côté comme de l'autre. En faisant du passé table rase, la théorie
d'une accession à des seuils de plus grande conscience permet à des nations qui
se sont longtemps combattues de se consacrer dès lors à leur avenir commun dans
la paix, l'amitié et la prospérité. Cette généreuse idée a été lancée à Pékin,
le 30 mars 1941, dans une adresse intitulée
L'ÂME NOUVELLE POUR UN MONDE NOUVEAU
UNE FOI RENOUVELEE AU PROGRES HUMAIN
par le Père Teilhard de Chardin, un savant qui s'étant fait jésuite pour
le besoin de ses recherches n'a jamais été vu d'un bon oeil dans le monde
chrétien La science se fonde sur l'explication des phénomènes. La théorie d'un
franchissement de seuils de plus grande conscience s'applique tout aussi
parfaitement aux guerres entre catholiques et protestants qu'aux guerres entre
Français et Allemands.
Dans le monde actuel, l'accès à des seuils de plus grande conscience
connaît, par contre, une faillite retentissante. On ne peut pas être plus
frères que les Israéliens et les Palestiniens le sont. Ils ont le même berceau
ethnique: le Koweït, la même langue sémitique, des similitudes de traits
parfois frappantes, le même balancement dans la prière, le keffieh est le
pendant de la kippa, ce sont des frères ou à la limite des cousins que la
Diaspora a dispersés, leur guerre est encore plus absurde que celles entre
Allemands et Français, le mur qui les sépare est encore plus un mur de la honte
que le mur de Berlin. Un seuil de plus grande conscience aurait été franchi si,
au moment de camp David, les Israéliens et les Palestiniens avaient alors, d'un
commun accord, entrepris de construire ensemble un état confédéral ayant
Jérusalem pour capitale Cette occasion manquée a été définitivement perdue a
cause du fanatisme exacerbe d'une minorité de religieux et par la faute d'un
gouvernement israélien qui leur emboîte toujours le pas. Expert en rapport de
force entre entités combattantes, H m'apparaît que l'état d'Israël s'est
condamné à être détruit.
La seule chance qui reste aux Israéliens, c'est l'abolition de la guerre
considérée comme un crime contre l'humanité par l'Assemblée générale de l'ONU.
Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.
Le Clos Penché - 14570 CLECY
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