samedi 31 août 2013

Lettre n°284 du 31 août 2013

Raymond PIERRE le 31 août 2013 N° 284

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Le 9 janvier 2013, Janine CHEVALLIER, mon épouse, écrit à la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET, notaires à Condé-sur Noireau: « Je vous prie de bien vouloir me faire parvenir dans le meilleur délai le relevé au 1er janvier 2013 de mon compte chez vous N° 100053/Consignation ». Dûment enregistrée, sa demande, malgré moult rappels, s'avère vaine. Le 25 mars 2013, elle envoie à Madame Catherine DENIS, procureur de la République près du tribunal de grande instance de Caen, la lettre suivante: « J'ai l'honneur de porter plainte auprès de vous contre la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET notaires à Condé-sur-Noireau, pour le motif suivant : par lettre du 9 janvier 2013, dont ci-joint copie, je lui ai demandé de bien vouloir me fournir, comme tous les ans depuis 1998, le relevé au 1er janvier 2013 de mon compte Consignation en son étude. Elle s'y refuse ». Le 7 juin 2013, Catherine DENIS lui répond: « Par lettre du 25 mars 2013, vous m'avez exposé le litige vous opposant à la SCP DOSSIN DUGUET FIEVET. J'ai l'honneur de vous faire connaître que je viens de saisir Monsieur le Président de la Chambre des Notaires du Calvados de votre réclamation en lui demandant de me faire connaître son avis. Je ne manquerai pas de vous faire connaître ma décision ». Ce premier échange de correspondance est significatif. En lénifiant complètement sa plainte, Catherine DENIS veut couvrir à tout prix la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET et débouter Janine CHEVALLIER. La suite le confirme.

Le 5 juillet 2013, Janine CHEVALLIER écrit à Catherine DENIS : « Le 25 mars 2013, j'ai porté plainte auprès de vous contre la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET notaires à Condé-sur-Noireau, pour refus de me fournir le relevé au 1er janvier 2013 de mon compte Consignation en son étude. Par lettre du 7 juin 2013, vous m'avez informée que vous veniez de saisir Monsieur le Président de la Chambre des Notaires du Calvados de ma réclamation en lui demandant de vous faire connaître son avis. Je vous prie de bien vouloir me communiquer l'avis de Maître GAUDRE» . Le 23 juillet, elle lui répond: « Suite à votre réclamation contre la SCP DOSSIN DUGUET FIEVET, il apparaît que les difficultés tiennent essentiellement au fait que le relevé annuel des compiles constitue pour l'étude une charge de travail non rémunérée et imposée par vous en raison du litige vous opposant au syndic. Le Président de la chambre suggère que vous adressiez à cette étude une enveloppe affranchie par vos soins pour obtenir cette édition des comptes. Quoi qu'il en soit, votre réclamation est classée sans suite, en l'absence de faute imputable au notaire ». Le 7 août, mon épouse écrit à Catherine DENIS: « Me référant à votre lettre du 23 juillet, je vous prie de bien vouloir me communiquer la pièce dans laquelle le Président de la Chambre des Notaires du Calvados suggère que j'adresse à la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET une enveloppe affranchie pour obtenir le relevé de mon compte Consignation au 1er janvier. Il est faux d'invoquer un litige entre le syndic et moi pour expliquer l'affaire. Au contraire, j'ai toujours eu de bons rapports avec lui. La preuve en est qu'il n'a formulé aucune réserve dans le délai de quinze jours imparti par la loi à cette fin. Ce prétendu litige aurait imposé à la SCP une charge de travail non rémunérée. N'est-ce pas plutôt Maître DOSSIN qui m'a imposé sa présence intempestive à la signature de l'acte de vente de mon appartement, étant donné que n'étant pas partie, il n y avait pas été convoqué ? Que chacun en juge: financièrement aux abois, il prend à Caen vers 5 heures du matin le train pour Paris. A 9 heures, je le trouve qui m'attend devant chez le notaire. Surprise, je suis bien obligée de le laisser monter avec moi à l'étude. Il se tient coi. Mais au moment où le notaire me tend le chèque de paiement, il l'intercepte au vol et s'enfuit précipitamment en prétextant l'urgence de reprendre son train. Par une opération du Saint-Esprit,il réussit à encaisser le chèque à mon nom, pas au sien. Je ne ne le revois que deux mois plus tard pour la donation-partage en faveur de mes deux filles, dont je lui avais simplement parlé. Elle laisse un reliquat de 4.654,20 euros qui doit me revenir. Mais dès lors, il est injoignable. A force de démarches, je découvre qu 'il les a versés sur un compte personnel. Je dénonce le délit. Il me restitue 2.854,30 euros, mais garde le solde en créant à cette seule fin le compte Consignation en question. A la lumière de ces faits, je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre décision et dire qu 'en refusant de me fournir le relevé de ce compte Consignation au 1er janvier 2013, la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET a commis une faute ».

Le 12 juillet 2013, j'adresse la lettre suivante à Monsieur le commandant de la brigade de gendarmerie de Clécy: « Je porte plainte contre Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, pour mise en danger de la vie d'autrui, au motif qu'au début de l'année, il s 'était engagé en réunion du conseil municipal à faire boucher dans le courant du mois les deux nids de poule situés l'un à l'angle de l'allée qui monte chez Claude HERGAULT l'autre à droite de l'entrée du Centre de secours. Pleins de glace, ils étaient dangereux pour tous. Or, il n 'en a jamais rien fait: au début, à cause du mauvais temps, aujourd'hui, parce qu 'ils ne sont plus dangereux que pour moi, quand je roule sur mon scooter Vénus 4. Je suis déjà tombé une fois dedans. Bien que je lui aie rappelé une bonne dizaine de fois son engagement par l'intermédiaire de son secrétariat, il persiste à ne plus vouloir boucher ces deux nids de poule ». Je me tiens pour assuré que la gendarmerie a dûment transmis ma plainte au procureur de la République, Catherine DENIS, et sûr qu'elle la laissera sans réponse et sans suite, comme elle l'a fait de ma plainte pour tentative d'homicide. C'est pourquoi, le 16 août, je fais remettre à Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, la lettre suivante: « J'ai à me plaindre de vous. Vous n 'avez pas respecté l'engagement que vous aviez pris en février, devant vos conseillers municipaux, de boucher dans le mois les deux nids de poule situés l'un à l'angle de l'allée qui monte chez Claude HERGAULT, l'autre à droite de l'entrée du Centre de secours. De verglacés et dangereux pour tous. qu'ils étaient alors, ils ne sont plus, aujourd'hui, dangereux que pour moi quand je circule sur mon nouveau scooter Venus 4. Tombé dans celui de chez Claude HERGAULT, je préfère  pour l'heure, ne plus m'en servir. En juillet, vous avez fait bitumer des dizaines et des dizaines d'endroits qui en avaient besoin, à la seule exception de mes deux nids de poule. A chacun et notamment à Madame Catherine DENIS, procureur de la République, dans le cadre de la plainte que j'ai déposée contre vous auprès de la gendarmerie de Clécy, de juger votre conduite. Pour ma part, je ne vous dirai qu'une chose, Monsieur le Maire de Clécy: question médisance, mesquinerie, malveillance, malhonnêteté morale, muflerie,.., tu pousses le bouchon un peu loin, Michel! ».

A ce jour, le 31 du mois d'août*, comme disait la fameuse chanson de la frégate d'Angleterre qui fendait l'air et puis les flots pour aller à Bordeaux,, Catherine DENIS n'a pas répondu à la lettre de Janine CHEVALLIER du 7 août. Et, empêtrée comme elle est dans ses couvertures de délits, elle ne lui répondra jamais, je vous en donne ma tête à couper. 

* Cf. aoûtats, aoûtiens.

Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570 CLECY. 

samedi 6 juillet 2013

Lettre n°283 du 6 juillet 2013

Raymond PIERRE    Le 6 juillet 2013 N°283

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Je reçois de Florence GOUACHE, chef de cabinet de la ministre de la justice, datée du 13 juin 2013, la lettre suivante: « Madame Christiane TAUBIRA, garde des sceaux, ministre de la justice, a bien reçu votre courrier relatif aux plaintes que vous et votre -épouse auriez déposées. Tout en comprenant le sens de votre demande, je me dois de vous faire connaître qu'en raison du principe constitutionnel de l'indépendance de l'autorité judiciaire, il n'appartient pas au ministre de la justice d'émettre un avis sur le bien-fondé des droits de l'une ou l'autre des parties dans un litige d'ordre privé. Les procureurs de la République près les tribunaux de grande instance de Montpellier et de Caen ayant été saisis par vous des faits que vous dénoncez, seront en mesure de déterminer les suites qu'il convient de donner aux agissements que vous décrivez dans votre courrier. Soucieuse de l'aide qui peut vous être apportée, je vous informe également que vous avez la possibilité de vous adresser à un conseil par le biais d'un lieu d'accès au droit de votre département, dont vous trouverez les coordonnées ci-jointes, chargé de vous apporter une assistance gratuite et un soutien dans vos démarches ». De mon côté, j'écris à Florence GOUACHE, le 25 juin « J'ai bien reçu votre lettre du 13 juin Elle est de très bon conseil. J'en remercie Madame Christiane TAUBIRA, son ministère et vous. Je n'ai pas encore trouvé l'avocat dont j'ai effectivement besoin. Le 18 juin, j'ai demandé aux Éditions GALIMARD de bien vouloir publier mon livre Qui était l'inconnu de l'avion du général Leclerc ? Ou la Grande Imposture, (dont DE GAULLE fut victime). Cela apporterait de l'eau au moulin du gouvernement ». Le 25 juin, je lui écris: «Voyez, je vous prie, la copie ci-jointe pour rectification du numéro de téléphone du Conseil départemental d'accès au droit du Calvados. J'ai un avocat, Maître Loic LEGOUX. Il a un cabinet à Caen et un autre à Thuiy-Harcourt, où -je dois le rencontrer vendredi 5 juillet à 17H30. Connaissez-vous l'étymologie du patronyme GOUACHE ?».

Nous nous rencontrons comme prévu, Maître LEGOUX, ma femme et moi. Je lui fais lire l'original de la lettre de Florence GOUACHE et lui en remets une copie. La première affaire qu'on lui soumet concerne le compte de consignation au moyen duquel Maître Philippe DOSSIN, notaire a Condé-sur-Noireau, a conserve depuis 1998 une partie des 4.605, 20 euros qu'il avait alors volés à ma femme. Je lui remets le dossier En dernière instance, il compte quatre pièces: 1/ la lettre de ma femme du 9 janvier2013 demandant à la SCP Dossin, Duguey, Fievet, le relevé de son compte Consignation au 1er janvier 2013 2/ l'accuse de réception de sa demande 3/ sa lettre du 23 mars 2013 portant plainte auprès de Madame Catherine DENTS, procureur de la République à Caen, contre la SCP Dossin Duguey Fievet, pour refus de lui fournir ce relevé 4/ la lettre de Mme DENIS du 7 juin 2013 lui faisant connaître qu'elle vient de saisir Monsieur le Président de la Chambre Départementale des Notaires du Calvados de sa réclamation en lui demandant de lui faire connaître son avis. La procureure, qui sous SARKOZY a couvert toutes les malversations de DOSSIN, entend manifestement continuer à les couvrir. Me LEGOUX renvoie l'affaire aux calendes Rentré chez nous, je comprends à la réflexion qu'il n'est pas l'avocat dont nous avons besoin et décide de lui retirer l'affaire. La suite à ma prochaine lettre.


Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

samedi 8 juin 2013

Lettre n°282 du 8 juin 2013

Raymond PIERRE    Le 8 juin 2013 N°282

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

De nombreuses difficultés s'amoncellent devant François HOLLANDE. Il lui faut de la conviction, de la volonté et du courage. La France traverse une grave crise. Et surtout jamais un Président de la République n'a connu d'aussi mauvaises conditions d'exécution de son mandat électoral. Permettez-moi de m'expliquer sur ce point. Aux États-Unis, quand le pays change de Président en même temps que de parti au pouvoir, son administration change de fond en comble. En France, c'est tout le contraire: on garde toujours la même administration.  Fait de bric et de broc, ce méli-mélo de partisans et d'adversaires du gouvernement est capable de contrecarrer plus ou moins son action. Si ma plainte pour tentative d'homicide déposée sous la présidence de Nicolas SARKOZY, le 16 février 2011, auprès du procureur de la République à Caen, Madame Catherine DENIS, reste sans réponse et sans suite, c'est parce qu'elle est toujours entre les mêmes mains.

L'affaire est politique. Voici ses données: par obligation professionnelle de neutralité en tant que consul général de France, j'ai toujours été apolitique et ni Lions, ni Rotary pendant ma carrière. Je n'ai jamais pu encaisser Mitterrand. Sa caution morale envers Bousquet, l'exécuteur en chef des crimes de Vichy contre les juifs, m'est toujours restée et me restera toujours en travers de la gorge. J'ai été sarkozien le temps de son ouverture à gauche, jusqu'à ce que je découvre que c'était en réalité un mille-feuilles, un Frégoli de la politique, qui en a présenté à la France tous les visages, jusqu'à finir son quinquennat pas loin de l'extrême droite. Pour la première fois de ma vie, je me suis engagé dans un parti politique en adhérant à Europe Écologie -Les Verts. J'en suis revenu en appelant à voter HOLLANDE au second tour de l'élection présidentielle. Si je me bats depuis longtemps pour la moralisation de la vie publique, c'est avant tout parce que la vérité historique est inféodée à l'intérêt politique. D'où des impostures, comme celle dont a été victime le général DE GAULLE et que j'ai dénoncée dans mon livre Qui était l'inconnu de l'avion du général Leclerc? Je fais mienne pour mon blog la devise " Vérité et Justice ", qui était celle de Ouest-Eclair, l'ancêtre de Ouest-France. Sauf pins ample informé, je suis le premier à avoir demandé l'abolition de la guerre, jugée par l'Assemblée Générale des Nations Unies comme un crime contre l'humanité. Imaginez tous les bienfaits que pourrait apporter aux populations du monde entier la suppression des dépenses militaires, dont l'augmentation irraisonnée est la cause de la crise.

Je vous ai communiqué ma plainte. Vous savez que le docteur DOUARD, qui voulait me faire opérer d'un cancer de la prostate au début du mois d'août de l'année 2005 n'était que l'instrument du directeur de la DGSE, Pierre BROCIIAND, monté à mort contre moi depuis que nous nous étions opposés à Saigon pendant la guerre du Vietnam. Vous savez aussi que c'est son frère aîné, Bernard BROCHAND, député-maire de Cannes, qui l'avait fait nommer patron de la DGSE, que tous les deux sont,- c'est le moins qu'on puisse dire, des tenants de la droite dure antigaulliste. Vous savez enfm que le 21 mai, j'ai proposé publiquement une solution raisonnable prompte et définitive de l'affaire, tenant compte le plus largement possible de ses spécificités. Personne ne m'a répondu. Je crois qu'une droite factieuse, qui pense avoir le vent en poupe, veut me contraindre à citer la France de gauche, républicaine, démocratique et non violente de HOLLANDE devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme.


Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. Le Clos Penché, 14570 CLECY.

samedi 1 juin 2013

Lettre n°281 du 1er juin 2013


Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

ULTIMA VERBA : dernières paroles, l'idée n'a pas eu de succès jusqu'à présent. J'espère qu'elle en aura à partir de maintenant. Car elle est des plus audacieuses. Déboulonner les Pompes Funèbres de leur piédestal qui couvre toute la France n'est pas une mince affaire. C'est néanmoins possible. Alors que les frais de naissance sont généralement raisonnables, les frais de décès sont généralement excessifs. Diminuer sensiblement leur coût revient à augmenter le pouvoir d'achat des particuliers et par ce moyen la productivité ainsi que la compétitivité des entreprises. Très bien mais toutes proportions gardées, ce n'est pas la panacée pour Arnaud Montebourg.

L'important est ailleurs : dans l'utilisation des progrès de la science pour la célébration de la mort. Comment ? Vous entrez dans un mausolée, vous cherchez un nom sur une liste, il est suivi d'un bouton, vous appuyez dessus: la photo du défunt apparaît sur un écran tandis que vous entendez ses ultima verba, ses dernières paroles, non pas les dernières qu'il a dites, mais celles, empreintes de sobriété, qu'il a enregistrées sur une cassette pour qu'elles soient gardées en souvenir de lui. Son corps a été transporté de son lieu de décès au crématoire situé près du mausolée. C'est là qu'il a été incinéré. Ses cendres ont été, a son choix, remises a sa famille ou déposées dans la grande urne au centre du mausolée. C'est donner à chacun son mot à dire au chapitre de l'histoire de son temps . Rien de plus démocratique. C'est aussi et surtout un immense trésor pour les historiens. Il entre dans le cadre d'une politique de civilisation.

C'est un principe fondamental : chacun doit pouvoir décider lui-même, en toute liberté, de son mode de sépulture. II est probable que pendant des siècles, il y aura toujours des cimetières, mais de moins en moins grands. La loi devrait d'ores et déjà prévoir que les terrains vacants serviront en priorité à la construction de logements sociaux.


Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

mardi 21 mai 2013

Lettre n°280 du 21 mai 2013

Raymond PIERRE    Le 21 mai 2013 N°280

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Par lettre recommandée avec avis de réception du 16 février 2011, j'ai porté plainte auprès de Madame Catherine DENIS, procureur de la République à Caen, contre Monsieur Jean-François DOUARD, chirurgien-urologue, directeur général de la clinique Saint-Dominique à Flers (Orne) pour tentative d'homicide médical. Étant donné qu'il y a eu préméditation, il s'agit, en droit, d'une tentative d'assassinat. N'ayant été, en réalité, que l'exécutant de son officier traitant de la DGSE, le docteur DOUARD n'est, par contre, que complice. L'auteur principal du crime, c'est sans aucun doute le directeur général de la DGSE à l'époque, Pierre BROCHANT. Son mobile ? Après avoir travaillé avec moi au sein de la représentation française à Saigon pendant la guerre du Vietnam, il m'avait succédé, s'était fait mal voir de tout le personnel et m'en avait gardé une vive rancune. Des témoins le confirmeraient à un juge d'instruction. Mme DENIS ne m'a pas répondu et n'a jamais donné suite à ma plainte.

De mon côté, je ne suis pas pour un procès au pénal, qui impliquerait des demandes exorbitantes d'années de prison. On pourrait désengorger les nôtres en leur substituant, dans la mesure du possible, des accords d'indemnisation entre victimes et coupables. Dans une lettre que j'ai publiée, une lettre ouverte, par conséquent, j'ai proposé qu'une commission sous l'autorité d'un représentant du ministère de la Justice soit chargée de fixer le montant de l'indemnité qu'aurait à me verser le docteur DOUARD. Personne, encore une fois, ne m'a répondu. C'est pourquoi, si au 1er juillet 2013, la justice française a toujours laisse sans suite la plainte pour tentative d'homicide médical que j'ai déposée auprès d'elle le 16 février 2011, je me verrai contraint de porter l'affaire devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

La DGSE ne viole pas seulement les Droits de l'Homme, mais aussi la constitution. Alors que depuis Mitterrand, la peine de mort est interdite en France, son groupe action exécute sans jugement, par les moyens les plus divers, huit , neuf personnes par an. Encore heureux s'il ne se trompe pas de cible, comme c'est arrivé il y a une dizaine d'années près de Lunel, sauf erreur, à un malheureux automobiliste mort dans un accident de la route monté de toutes pièces , alors que la DGSE n'avait pas le moindre grief contre lui. Sa famille a été indemnisée. Non sans mal, à cause de la difficulté de faire la preuve de la faute. . Dans mon affaire, les faits sont, au contraire, clairs, nets, dûment prouvés. Le docteur DOUARD n'a jamais démenti mon accusation d'avoir voulu me faire opérer d'un cancer de la prostate, alors que huit ans après, je n'ai toujours rien de plus qu'un adénome bénin de la prostate. Le plus traumatisant pour moi, c'est qu'en dépit de ces preuves accablantes, beaucoup, dont des proches, refusent de croire à sa culpabilité. Pour certains, je suis même un imposteur. Ce sont autant de raisons de plus pour que jamais je n'accepte de laisser l'affaire rester en son état actuel. Ma plainte exige une suite. Si on m'offrait une indemnité de 20.000 euros du docteur DOUARD et de 50.000 euros de Pierre BROCHAND, j'aurais la sagesse de m'en satisfaire, tant mon désir est vif de ne pas laisser l'affaire prendre de plus amples développements.

Je vous communique ci-après ma plainte afin que chacun puisse en juger. Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

Voici le texte intégral de la plainte que j'ai déposée le 16 février 2011 auprès de Madame Catherine DENIS procureur de la République près du tribunal de Grande Instance de Caen, contre Monsieur Jean-François DOUARD, directeur général de la clinique Saint-Dominique à Fiers de l'Orne, pour tentative d'homicide :

« Le lundi 6 juin 2005, le docteur Daniel MENES, chirurgien à Saint-Dominique, me reçoit, fixe au mercredi 15 juin 2005 mon opération d'une hernie inguinale et m'explique clairement en quoi elle consiste. Il me dit qu 'il l'a pratiquée près de mille fois et n'a connu que deux échecs, l'un explicable, l'autre resté inexpliqué. Ci-joint copie de la pièce N° 1 par laquelle le docteur MENES et le docteur Christian MONTEMBAULT, anesthésiste, attestent que l'opération que je dois subir ne comporte aucun risque médical. De fait, elle se passe tout à fait normalement. Le docteur MENES estime que je pourrai sortir le samedi 18 juin dans la matinée. Il me revoit brièvement ce samedi pour me dire que mieux vaut que je reste jusque lundi 20 juin. Mais il a déjà minutieusement préparé ma sortie. Il me remet des instructions claires et précises concernant les soins postopératoires que je devrai recevoir d'un infirmier, matin et soir, pendant quinze jours. Il a envoyé à mon médecin traitant à Clécy, le docteur SERZEC, une lettre décrivant en détail mon opération. II me fixe un dernier rendez-vous pour le lundi 11 juillet à 15H15 et me dit qu 'il me reverra juste avant ma sortie, le lundi 20juin à 9h00.

« Dans la nuit du samedi 18 juin au dimanche 19 juin , je pense tout d'un coup que cela fait plus de 48 heures que je n'ai pas uriné. Je m'en inquiète. Un peu après minuit, je sonne la garde de nuit. Un infirmier se présente. Je lui dis la raison de mon inquiétude et lui demande a être vu dans la matinée par le médecin de service Visiblement embarrasse, il tergiverse tant et si bien que la journée du dimanche se passe sans que maigre mes relances, je parvienne à avoir la visite du médecin de service. Toutefois, l'idée d'avoir bientôt celle du docteur MENES me rassure, d'autant plus qu'enfin de nuit, j'ai réussi u uriner un petit peu. A partir de 9h00, le lundi matin, nous n'attendons plus, ma femme et moi, que la visite du docteur MENES, pour quitter la clinique. Il a dû opérer, car je l'ai vu passer dans le couloir en tenue de chirurgien Mais notre attente se prolonge en vain. Ma femme téléphone plusieurs fois au secrétariat. Finalement, on lui dit que le docteur MENES a un empêchement, que nous pouvons partir immédiatement Un bulletin de situation au bas duquel on a ajouté "Signature du patient m 'est remis" (PJ. 2).
« C'est ainsi que contrairement à la règle qui veut qu'un patient ne puisse pas sortir d'un établissement hospitalier sans être muni d'un bulletin de sortie signe par un médecin, je suis contraint de sortir de la clinique Saint-Dominique muni d'un simple bulletin de situation signé par moi seul et sans avoir pu être vu par un médecin au sujet de ma rétention d'urine, bien qu'ayant réclamé cet examen durant deux jours Aujourd'hui, je soupçonne le docteur DOUARD de m'avoir fait administrer un produit pour provoquer cette rétention d'urine. Je n'en ai pas la preuve, mais un médecin-urologue pourrait dire s'il est normal ou, au contraire, anormal qu'une opération d'une hernie inguinale entraîne une rétention d'urine.

« Néanmoins, nous rentrons chez nous, ma femme et moi, convaincus que si la clinique Saint-Dominique m'a fait sortir, c'est que je vais aussi bien que possible. Le docteur SERZEC et l'infirmier en sont tout aussi convaincus. Cependant, au bout de quelque temps, l'infirmier, qui me fait deux piqures par jour, remarque que j'ai le bas-ventre gonflé et une jambe très enflée. Il parle d'oedème. Le mercredi 6 juillet, ma situation étant devenue intenable, je demande à ma femme d'appeler d'urgence le docteur SERZEC. Il se rend compte de la gravite de mon état et méfait immédiatement transporter en ambulance a Saint-Dominique Je suis examine parle docteur BertrandAFOlL Il me met tout de suite une sonde C'est ainsi que je découvre que du 20 juin au 6 juillet; soit pendant quinze jours, ma vessie a continue" sans que personne s'en aperçoive, à se remplir jusqu'à un peu plus de cinq litres d'urine, avec diverticules et dilatation des reins. L'urée passée dans mon sang atteint, d'autre part, un taux anormalement élevé. Enfin, j'apprends que le docteur MENES cessera ses fonctions le 9 juillet, soit quinze jours avant la date du dernier rendez-vous qu'il m'avait fixé. Il ne fallait pas que je le revoie.

« Ce 9 juillet , vers 10 H, le docteur DOUARD entre, pour la première fois, dans ma chambre, accompagné d'un assistant. Il me fait allonger sur le lit, mettre mes poings sous mes fesses, procède à un toucher rectal et m'annonce qu'il faut m'opérer de la prostate. Ce qu'aucun autre médecin n'aurait accepté de faire. Ma femme est présente. L 'ambiance est tendue. Quand il quitte ma chambre, je lui lance à deux reprises : « Docteur, je suis désespéré ! ». Je sors de la clinique vers midi. Rendez-vous m'a été fixé avec un anesthésiste non identifié, pour le lundi 1er août à 16h15 et avec un chirurgien-urologue, le docteur Hussein TAHAN, pour le mardi 2 août à 12H00. Je dois être opéré lejeudi 4 août Le 20 juillet, je reçois de l'anesthésiste un message reportant le rendez-vous au mercredi 3 août a 10H00, puis, le lendemain, une lettre du " Secrétariat d'Anesthesie" l'avançant au mercredi 27 juillet 9h00. Toutes ce tergiversations s'expliquent par la résistance sinon par le refus des anesthésistes d'engager leur responsabilité dans mon opération. La veille, soutenu par notre fille Corinne, j 'ai décidé de ne pas. retourner a la clinique Saint-Dominique Je demande au docteur SERZEC de me prendre rendez-vous avec un urologue du CHU de Caen. IL est fixé au 1er août a 14h45 avec le docteur Stéphane MALLICK Il me soumet a des tests scientifiques, diagnostique uniquement un adénome bénin de la prostate, me prescrit un traitement médicamenteux et me fixe un nouveau rendez-vous au 21 septembre 2005 Ce n 'est que le 14 novembre 2005 qu'il m'enlève la sonde posée le 6 juillet 2005, je l'ai portée pendant quatre mois et une semaine Quatre ans après, le 8 septembre 2009, son successeur, le docteur Loetitia ROUACHE, écrit a mon médecin traitant, le docteur Philippe JARDIN, que je vais aussi bien que possible et que mon suivi urologique n 'est plus à poursuivre.

« Le compte rendu par le docteur DOUARD de mon hospitalisation du 6 au 8 juillet 2005 prouve le bien-fonde de ma plainte (P.J. 5) Il écrit « Patient de 85 ans, opéré récemment dune hernie inguinale par le docteur MENES,. Apparemment, il ne semble pas avoir de troubles mictionnels, d'après lui. Depuis la cure de la hernie, mictions par regorgement. A l'examen clinique, on note un adénome prostatique de fort volume, cliniquement relativement homogène. PSA a 7, 4 Cependant, Bertrand APOIL devant cette rétention, a évacue un globe de 4,5 litres A l'échographie, on note une hydronéphrose bilatérale, une vessie diverticulaire, une prostate estimée a 95 gr. Oz a donc beaucoup de mai que ses troubles datent de quinze jours seulement. Toujours est-il qi de devant cette vessie forcée, l'urgence est a drainer les urines par sonde vestale. Il sort donc avec cette sonde. II sera revu dans trois semaines par Hussein TAHAN, avec une échographie rénale de contrôle et l'avis du collègue anesthésiste. Ii pourra alors décider de la date d'une résection transversale de prostate en espérant que le patient n'a pas une vessie forcée.

« Ce compte rendu d'hospitalisation constitue un faux médical incontestable. Le docteur DOUARD ne m'a vu ni le 6, ni le 7, ni le 8 juillet, mais seulement le 9 juillet, quand il est venu dans ma chambre procéder à un toucher rectal, dont il s'est abstenu de rendre compte. Il avait uniquement pour but de m'annoncer qu'il allait falloir m'opérer de la prostate. Ce qu'aucun autre médecin n'aurait accepté de dire. Il n'existe, par contre aucun compte rendu par le docteur APOIL de son intervention du 6 juillet 2005, pourtant capitale à tous égar . Le docteur DOUARD s'est substitué à lui pour proférer des contrevérités médicales complètement démenties par le CHU à propos de mon oedème bénin de la prostate. Il visait à motiver mon opération de la prostate par le docteur Hussein TAHAN au début d'août 2005, d'urgence, en pleine chaleur, après que j'aie été extrêmement affaibli par une rétention d'urine. La preuve est faite que rien ne justifiait cette opération qui devait me coûter la vie. FIN.


vendredi 10 mai 2013

Lettre n°279 du 10 mai 2013


Raymond PIERRE    le 10 mai 2013 N° 279

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Plus tardivement et partant plus illégalement que jamais, la commune a publié récemment le compte-rendu de la réunion de son conseil municipal du 9 avril 2013. Sous le titre Convention pour la délégation de service public, Via Ferrata:, il dit: « Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que suite à l'appel d'offre concernant la délégation de service public simplifiée pour la gestion de la Via Ferrata, il a reçu une seule offre: la société VERTIG . La société prendra à sa charge l'entretien de l'équipement et versera une redevance annuelle à la commune constituée d'une part fixe et d'une part variable. Une convention est faite pour un contrat inférieur à trois ans (du 1er 05. 2013 au 15. 02. 2016). La SARL VERTIG a demandé à Monsieur le Maire d'apporter un avenant à la convention, pour un équipement complémentaire, à savoir une tyrolienne sur corde avec un ancrage dans les rochers. Cette installation sera réalisée sous la responsabilité et aux frais de VERTIG. Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal à l'unanimité accepte l'avenant et autorise le Maire à signer la convention avec la SARL VERTIG ».

Trêve de fiction littéraire ! Cette fois, Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy  c'est bien à vous, à vous en chair et en os, a vous individuellement que je m'adresse Sachez donc que la création de cette Via Ferrata marque l'aboutissement des manigances de Michel Bar et de Michel Vallée, l'un maire, l'autre premier adjoint, pour sauver Claude Hergault de la condamnation pénale qu'il encourt pour avoir comme maire de Clécy mis en danger la vie d'autrui en ne faisant pas, pendant plus de 18 mois, exécuter les travaux de sécurisation des Rochers de la Cambronnerie prescrits par les Ponts et Chaussées et votes par son conseil municipal Ayant, de plus, utilisé pour la reconstruction de la base Lionel Terray les crédits affectés à ces travaux, il s'avère qu'en droit il est le seul et unique responsable de la chue des deux gros rochers qui en s’écroulant sur le restaurant de Alain Hamel, le 8 décembre 2009, l'ont grièvement blesse, ont cause tous ses malheurs ainsi que ceux de sa famille et leur valent d'être, encore aujourd'hui, victimes d'une monstrueuse injustice.

Tout nouveau, tout beau. Viva la Via Ferrata ! C'est pour son avenir que j'ai des inquiétudes. La Préfecture ne devrait-elle pas avoir son mot à dire concernant sa sécurisation ? Se détachant par blocs, la paroi n'aurait-elle pas été plus propice à être enserrée dans les mailles de filets que exposée aux intempéries tout au long d'une voie transversale ? Anonyme, son gestionnaire ne devrait-il pas être, au contraire connu de tous par son nom, sa formation, ses antécédents, ses références, ses garanties financières ? La commune garantit-elle aux usagers de la Via Ferrata qu'en cas d'accident, si VERTIG venait à faire faillite, ils n'en seraient pas moins dûment indemnisés ? On s'y perd: comment se fait-il que la commune de Clécy apparaisse comme le seul répondant de la Via Ferrata? Le Conseil Général n'est-il pas le propriétaire du site ? La situation appelle des explications claires et précises des autorités compétentes. Je souhaiterais que les Ponts et Chaussés soient consultés.

Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

samedi 4 mai 2013

Lettre n°278 du 4 mai 2013


Raymond PIERRE    le 4 mai 2013 N°278

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

France Télévisions, dans une lettre datée du jeudi 17 janvier 2013, m'écrivait sous la signature de Monsieur Franck Vautier, directeur délégué chargé de la communication relationnelle: « Vous avez adressé un courrier aux conseillers municipaux de Clécy. Vous souhaitez que la rédaction de l'information de France 2 en prenne connaissance. En outre, vous exprimez une opinion personnelle. Je vous remercie de l'intérêt que vous témoignez à France 2. J'ai transmis vos remarques à la Rédaction de l'information, afin qu'elle en prenne connaissance. Vos suggestions et observations sont utiles pour permettre à la chaîne de vous proposer des émissions répondant à vos attentes (souligné par moi). Au nom des animateurs et de l'ensemble des équipes du groupe France Télévisions, je vous présente mes meilleurs vœux et je vous souhaite de très agréables moments en compagnie des programmes de France 2. Bien cordialement. ».

Le 3 avril 2013, j'écris à France Télévisions : « Je m'autorise de l'aimable lettre datée du 17 janvier 2013 que j'ai reçue de Monsieur Franck Vautier pour vous soumettre la question suivante: comme consul général de France, j'ai toujours consacré mes allocutions du 14 juillet à un sujet précis. L'accès du pape François au siège épiscopal ma rappelé celle que j'avais prononcée a Port-Gentil concernant un important groupe de Français émigrés en Argentine dans la province de Formosa, la plus éloignée de Buenos-Aires Je ne la retrouve pas Pour autant que je m'en souvienne il s'agissait de familles d'agriculteurs, peut-être aussi de viticulteurs, chasses d'Algérie Leurs noms français devraient permettre de savoir ce qu'ils sont devenus. Fourriez-vous vous intéresser à la question et me faire part du résultat de vos recherches? Je vous en remercie par avance. ».

Contre toute attente, France Télévisions ne m'a pas répondu. Pourquoi, alors que peu avant film'avait lui-même propose une émission de ce genre? Je suppose que c'est parce qu'il s'est vu empêche de réaliser cette émission et que, dans ces conditions, il a juge bon de garder le silence. Peut-être ne fallait-il pas, en effet, qu'il puisse être dit que c’était a cause des morts d'hommes, de femmes et d'enfants faits dans leurs familles par les forces françaises de l'ordre en Algérie que répudiant leur nationalité française, ces pieds noirs avaient décidé de se grouper et de s'en aller cultiver la terre au fin fond de l'Argentine. Ce serait à tort, car la vérité est au regard de l'histoire avec un grand H, une exigence fondamentale. Les Français, dont moi qui me suis de longue date préoccupé de leur sort, ont le droit de savoir ce que sont devenus, eux et leurs descendants, ces pieds noirs qui se sont exilés d'Algérie pour aller vivre dans une lointaine province, frontalière et partant plus sensible, du pays où est né et a vécu le pape François. La France, par contre, n'a aucunement le droit de demander compte à d'autres pays de leur respect des Droits de l'Homme, elle qui ne les a pas toujours respectés, comme le prouvent les guerres de colonisation menées sous sa Troisième République. Il faut en finir définitivement avec le mythe de la France, pays des Droits de l'Homme, afin de lui gagner les appuis mondiaux dont elle a besoin pour assurer son redressement.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY. Tél.: 02 31 69 25 78.