mardi 21 mai 2013

Lettre n°280 du 21 mai 2013

Raymond PIERRE    Le 21 mai 2013 N°280

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Par lettre recommandée avec avis de réception du 16 février 2011, j'ai porté plainte auprès de Madame Catherine DENIS, procureur de la République à Caen, contre Monsieur Jean-François DOUARD, chirurgien-urologue, directeur général de la clinique Saint-Dominique à Flers (Orne) pour tentative d'homicide médical. Étant donné qu'il y a eu préméditation, il s'agit, en droit, d'une tentative d'assassinat. N'ayant été, en réalité, que l'exécutant de son officier traitant de la DGSE, le docteur DOUARD n'est, par contre, que complice. L'auteur principal du crime, c'est sans aucun doute le directeur général de la DGSE à l'époque, Pierre BROCHANT. Son mobile ? Après avoir travaillé avec moi au sein de la représentation française à Saigon pendant la guerre du Vietnam, il m'avait succédé, s'était fait mal voir de tout le personnel et m'en avait gardé une vive rancune. Des témoins le confirmeraient à un juge d'instruction. Mme DENIS ne m'a pas répondu et n'a jamais donné suite à ma plainte.

De mon côté, je ne suis pas pour un procès au pénal, qui impliquerait des demandes exorbitantes d'années de prison. On pourrait désengorger les nôtres en leur substituant, dans la mesure du possible, des accords d'indemnisation entre victimes et coupables. Dans une lettre que j'ai publiée, une lettre ouverte, par conséquent, j'ai proposé qu'une commission sous l'autorité d'un représentant du ministère de la Justice soit chargée de fixer le montant de l'indemnité qu'aurait à me verser le docteur DOUARD. Personne, encore une fois, ne m'a répondu. C'est pourquoi, si au 1er juillet 2013, la justice française a toujours laisse sans suite la plainte pour tentative d'homicide médical que j'ai déposée auprès d'elle le 16 février 2011, je me verrai contraint de porter l'affaire devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

La DGSE ne viole pas seulement les Droits de l'Homme, mais aussi la constitution. Alors que depuis Mitterrand, la peine de mort est interdite en France, son groupe action exécute sans jugement, par les moyens les plus divers, huit , neuf personnes par an. Encore heureux s'il ne se trompe pas de cible, comme c'est arrivé il y a une dizaine d'années près de Lunel, sauf erreur, à un malheureux automobiliste mort dans un accident de la route monté de toutes pièces , alors que la DGSE n'avait pas le moindre grief contre lui. Sa famille a été indemnisée. Non sans mal, à cause de la difficulté de faire la preuve de la faute. . Dans mon affaire, les faits sont, au contraire, clairs, nets, dûment prouvés. Le docteur DOUARD n'a jamais démenti mon accusation d'avoir voulu me faire opérer d'un cancer de la prostate, alors que huit ans après, je n'ai toujours rien de plus qu'un adénome bénin de la prostate. Le plus traumatisant pour moi, c'est qu'en dépit de ces preuves accablantes, beaucoup, dont des proches, refusent de croire à sa culpabilité. Pour certains, je suis même un imposteur. Ce sont autant de raisons de plus pour que jamais je n'accepte de laisser l'affaire rester en son état actuel. Ma plainte exige une suite. Si on m'offrait une indemnité de 20.000 euros du docteur DOUARD et de 50.000 euros de Pierre BROCHAND, j'aurais la sagesse de m'en satisfaire, tant mon désir est vif de ne pas laisser l'affaire prendre de plus amples développements.

Je vous communique ci-après ma plainte afin que chacun puisse en juger. Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

Voici le texte intégral de la plainte que j'ai déposée le 16 février 2011 auprès de Madame Catherine DENIS procureur de la République près du tribunal de Grande Instance de Caen, contre Monsieur Jean-François DOUARD, directeur général de la clinique Saint-Dominique à Fiers de l'Orne, pour tentative d'homicide :

« Le lundi 6 juin 2005, le docteur Daniel MENES, chirurgien à Saint-Dominique, me reçoit, fixe au mercredi 15 juin 2005 mon opération d'une hernie inguinale et m'explique clairement en quoi elle consiste. Il me dit qu 'il l'a pratiquée près de mille fois et n'a connu que deux échecs, l'un explicable, l'autre resté inexpliqué. Ci-joint copie de la pièce N° 1 par laquelle le docteur MENES et le docteur Christian MONTEMBAULT, anesthésiste, attestent que l'opération que je dois subir ne comporte aucun risque médical. De fait, elle se passe tout à fait normalement. Le docteur MENES estime que je pourrai sortir le samedi 18 juin dans la matinée. Il me revoit brièvement ce samedi pour me dire que mieux vaut que je reste jusque lundi 20 juin. Mais il a déjà minutieusement préparé ma sortie. Il me remet des instructions claires et précises concernant les soins postopératoires que je devrai recevoir d'un infirmier, matin et soir, pendant quinze jours. Il a envoyé à mon médecin traitant à Clécy, le docteur SERZEC, une lettre décrivant en détail mon opération. II me fixe un dernier rendez-vous pour le lundi 11 juillet à 15H15 et me dit qu 'il me reverra juste avant ma sortie, le lundi 20juin à 9h00.

« Dans la nuit du samedi 18 juin au dimanche 19 juin , je pense tout d'un coup que cela fait plus de 48 heures que je n'ai pas uriné. Je m'en inquiète. Un peu après minuit, je sonne la garde de nuit. Un infirmier se présente. Je lui dis la raison de mon inquiétude et lui demande a être vu dans la matinée par le médecin de service Visiblement embarrasse, il tergiverse tant et si bien que la journée du dimanche se passe sans que maigre mes relances, je parvienne à avoir la visite du médecin de service. Toutefois, l'idée d'avoir bientôt celle du docteur MENES me rassure, d'autant plus qu'enfin de nuit, j'ai réussi u uriner un petit peu. A partir de 9h00, le lundi matin, nous n'attendons plus, ma femme et moi, que la visite du docteur MENES, pour quitter la clinique. Il a dû opérer, car je l'ai vu passer dans le couloir en tenue de chirurgien Mais notre attente se prolonge en vain. Ma femme téléphone plusieurs fois au secrétariat. Finalement, on lui dit que le docteur MENES a un empêchement, que nous pouvons partir immédiatement Un bulletin de situation au bas duquel on a ajouté "Signature du patient m 'est remis" (PJ. 2).
« C'est ainsi que contrairement à la règle qui veut qu'un patient ne puisse pas sortir d'un établissement hospitalier sans être muni d'un bulletin de sortie signe par un médecin, je suis contraint de sortir de la clinique Saint-Dominique muni d'un simple bulletin de situation signé par moi seul et sans avoir pu être vu par un médecin au sujet de ma rétention d'urine, bien qu'ayant réclamé cet examen durant deux jours Aujourd'hui, je soupçonne le docteur DOUARD de m'avoir fait administrer un produit pour provoquer cette rétention d'urine. Je n'en ai pas la preuve, mais un médecin-urologue pourrait dire s'il est normal ou, au contraire, anormal qu'une opération d'une hernie inguinale entraîne une rétention d'urine.

« Néanmoins, nous rentrons chez nous, ma femme et moi, convaincus que si la clinique Saint-Dominique m'a fait sortir, c'est que je vais aussi bien que possible. Le docteur SERZEC et l'infirmier en sont tout aussi convaincus. Cependant, au bout de quelque temps, l'infirmier, qui me fait deux piqures par jour, remarque que j'ai le bas-ventre gonflé et une jambe très enflée. Il parle d'oedème. Le mercredi 6 juillet, ma situation étant devenue intenable, je demande à ma femme d'appeler d'urgence le docteur SERZEC. Il se rend compte de la gravite de mon état et méfait immédiatement transporter en ambulance a Saint-Dominique Je suis examine parle docteur BertrandAFOlL Il me met tout de suite une sonde C'est ainsi que je découvre que du 20 juin au 6 juillet; soit pendant quinze jours, ma vessie a continue" sans que personne s'en aperçoive, à se remplir jusqu'à un peu plus de cinq litres d'urine, avec diverticules et dilatation des reins. L'urée passée dans mon sang atteint, d'autre part, un taux anormalement élevé. Enfin, j'apprends que le docteur MENES cessera ses fonctions le 9 juillet, soit quinze jours avant la date du dernier rendez-vous qu'il m'avait fixé. Il ne fallait pas que je le revoie.

« Ce 9 juillet , vers 10 H, le docteur DOUARD entre, pour la première fois, dans ma chambre, accompagné d'un assistant. Il me fait allonger sur le lit, mettre mes poings sous mes fesses, procède à un toucher rectal et m'annonce qu'il faut m'opérer de la prostate. Ce qu'aucun autre médecin n'aurait accepté de faire. Ma femme est présente. L 'ambiance est tendue. Quand il quitte ma chambre, je lui lance à deux reprises : « Docteur, je suis désespéré ! ». Je sors de la clinique vers midi. Rendez-vous m'a été fixé avec un anesthésiste non identifié, pour le lundi 1er août à 16h15 et avec un chirurgien-urologue, le docteur Hussein TAHAN, pour le mardi 2 août à 12H00. Je dois être opéré lejeudi 4 août Le 20 juillet, je reçois de l'anesthésiste un message reportant le rendez-vous au mercredi 3 août a 10H00, puis, le lendemain, une lettre du " Secrétariat d'Anesthesie" l'avançant au mercredi 27 juillet 9h00. Toutes ce tergiversations s'expliquent par la résistance sinon par le refus des anesthésistes d'engager leur responsabilité dans mon opération. La veille, soutenu par notre fille Corinne, j 'ai décidé de ne pas. retourner a la clinique Saint-Dominique Je demande au docteur SERZEC de me prendre rendez-vous avec un urologue du CHU de Caen. IL est fixé au 1er août a 14h45 avec le docteur Stéphane MALLICK Il me soumet a des tests scientifiques, diagnostique uniquement un adénome bénin de la prostate, me prescrit un traitement médicamenteux et me fixe un nouveau rendez-vous au 21 septembre 2005 Ce n 'est que le 14 novembre 2005 qu'il m'enlève la sonde posée le 6 juillet 2005, je l'ai portée pendant quatre mois et une semaine Quatre ans après, le 8 septembre 2009, son successeur, le docteur Loetitia ROUACHE, écrit a mon médecin traitant, le docteur Philippe JARDIN, que je vais aussi bien que possible et que mon suivi urologique n 'est plus à poursuivre.

« Le compte rendu par le docteur DOUARD de mon hospitalisation du 6 au 8 juillet 2005 prouve le bien-fonde de ma plainte (P.J. 5) Il écrit « Patient de 85 ans, opéré récemment dune hernie inguinale par le docteur MENES,. Apparemment, il ne semble pas avoir de troubles mictionnels, d'après lui. Depuis la cure de la hernie, mictions par regorgement. A l'examen clinique, on note un adénome prostatique de fort volume, cliniquement relativement homogène. PSA a 7, 4 Cependant, Bertrand APOIL devant cette rétention, a évacue un globe de 4,5 litres A l'échographie, on note une hydronéphrose bilatérale, une vessie diverticulaire, une prostate estimée a 95 gr. Oz a donc beaucoup de mai que ses troubles datent de quinze jours seulement. Toujours est-il qi de devant cette vessie forcée, l'urgence est a drainer les urines par sonde vestale. Il sort donc avec cette sonde. II sera revu dans trois semaines par Hussein TAHAN, avec une échographie rénale de contrôle et l'avis du collègue anesthésiste. Ii pourra alors décider de la date d'une résection transversale de prostate en espérant que le patient n'a pas une vessie forcée.

« Ce compte rendu d'hospitalisation constitue un faux médical incontestable. Le docteur DOUARD ne m'a vu ni le 6, ni le 7, ni le 8 juillet, mais seulement le 9 juillet, quand il est venu dans ma chambre procéder à un toucher rectal, dont il s'est abstenu de rendre compte. Il avait uniquement pour but de m'annoncer qu'il allait falloir m'opérer de la prostate. Ce qu'aucun autre médecin n'aurait accepté de dire. Il n'existe, par contre aucun compte rendu par le docteur APOIL de son intervention du 6 juillet 2005, pourtant capitale à tous égar . Le docteur DOUARD s'est substitué à lui pour proférer des contrevérités médicales complètement démenties par le CHU à propos de mon oedème bénin de la prostate. Il visait à motiver mon opération de la prostate par le docteur Hussein TAHAN au début d'août 2005, d'urgence, en pleine chaleur, après que j'aie été extrêmement affaibli par une rétention d'urine. La preuve est faite que rien ne justifiait cette opération qui devait me coûter la vie. FIN.


vendredi 10 mai 2013

Lettre n°279 du 10 mai 2013


Raymond PIERRE    le 10 mai 2013 N° 279

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Plus tardivement et partant plus illégalement que jamais, la commune a publié récemment le compte-rendu de la réunion de son conseil municipal du 9 avril 2013. Sous le titre Convention pour la délégation de service public, Via Ferrata:, il dit: « Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que suite à l'appel d'offre concernant la délégation de service public simplifiée pour la gestion de la Via Ferrata, il a reçu une seule offre: la société VERTIG . La société prendra à sa charge l'entretien de l'équipement et versera une redevance annuelle à la commune constituée d'une part fixe et d'une part variable. Une convention est faite pour un contrat inférieur à trois ans (du 1er 05. 2013 au 15. 02. 2016). La SARL VERTIG a demandé à Monsieur le Maire d'apporter un avenant à la convention, pour un équipement complémentaire, à savoir une tyrolienne sur corde avec un ancrage dans les rochers. Cette installation sera réalisée sous la responsabilité et aux frais de VERTIG. Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal à l'unanimité accepte l'avenant et autorise le Maire à signer la convention avec la SARL VERTIG ».

Trêve de fiction littéraire ! Cette fois, Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy  c'est bien à vous, à vous en chair et en os, a vous individuellement que je m'adresse Sachez donc que la création de cette Via Ferrata marque l'aboutissement des manigances de Michel Bar et de Michel Vallée, l'un maire, l'autre premier adjoint, pour sauver Claude Hergault de la condamnation pénale qu'il encourt pour avoir comme maire de Clécy mis en danger la vie d'autrui en ne faisant pas, pendant plus de 18 mois, exécuter les travaux de sécurisation des Rochers de la Cambronnerie prescrits par les Ponts et Chaussées et votes par son conseil municipal Ayant, de plus, utilisé pour la reconstruction de la base Lionel Terray les crédits affectés à ces travaux, il s'avère qu'en droit il est le seul et unique responsable de la chue des deux gros rochers qui en s’écroulant sur le restaurant de Alain Hamel, le 8 décembre 2009, l'ont grièvement blesse, ont cause tous ses malheurs ainsi que ceux de sa famille et leur valent d'être, encore aujourd'hui, victimes d'une monstrueuse injustice.

Tout nouveau, tout beau. Viva la Via Ferrata ! C'est pour son avenir que j'ai des inquiétudes. La Préfecture ne devrait-elle pas avoir son mot à dire concernant sa sécurisation ? Se détachant par blocs, la paroi n'aurait-elle pas été plus propice à être enserrée dans les mailles de filets que exposée aux intempéries tout au long d'une voie transversale ? Anonyme, son gestionnaire ne devrait-il pas être, au contraire connu de tous par son nom, sa formation, ses antécédents, ses références, ses garanties financières ? La commune garantit-elle aux usagers de la Via Ferrata qu'en cas d'accident, si VERTIG venait à faire faillite, ils n'en seraient pas moins dûment indemnisés ? On s'y perd: comment se fait-il que la commune de Clécy apparaisse comme le seul répondant de la Via Ferrata? Le Conseil Général n'est-il pas le propriétaire du site ? La situation appelle des explications claires et précises des autorités compétentes. Je souhaiterais que les Ponts et Chaussés soient consultés.

Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

samedi 4 mai 2013

Lettre n°278 du 4 mai 2013


Raymond PIERRE    le 4 mai 2013 N°278

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

France Télévisions, dans une lettre datée du jeudi 17 janvier 2013, m'écrivait sous la signature de Monsieur Franck Vautier, directeur délégué chargé de la communication relationnelle: « Vous avez adressé un courrier aux conseillers municipaux de Clécy. Vous souhaitez que la rédaction de l'information de France 2 en prenne connaissance. En outre, vous exprimez une opinion personnelle. Je vous remercie de l'intérêt que vous témoignez à France 2. J'ai transmis vos remarques à la Rédaction de l'information, afin qu'elle en prenne connaissance. Vos suggestions et observations sont utiles pour permettre à la chaîne de vous proposer des émissions répondant à vos attentes (souligné par moi). Au nom des animateurs et de l'ensemble des équipes du groupe France Télévisions, je vous présente mes meilleurs vœux et je vous souhaite de très agréables moments en compagnie des programmes de France 2. Bien cordialement. ».

Le 3 avril 2013, j'écris à France Télévisions : « Je m'autorise de l'aimable lettre datée du 17 janvier 2013 que j'ai reçue de Monsieur Franck Vautier pour vous soumettre la question suivante: comme consul général de France, j'ai toujours consacré mes allocutions du 14 juillet à un sujet précis. L'accès du pape François au siège épiscopal ma rappelé celle que j'avais prononcée a Port-Gentil concernant un important groupe de Français émigrés en Argentine dans la province de Formosa, la plus éloignée de Buenos-Aires Je ne la retrouve pas Pour autant que je m'en souvienne il s'agissait de familles d'agriculteurs, peut-être aussi de viticulteurs, chasses d'Algérie Leurs noms français devraient permettre de savoir ce qu'ils sont devenus. Fourriez-vous vous intéresser à la question et me faire part du résultat de vos recherches? Je vous en remercie par avance. ».

Contre toute attente, France Télévisions ne m'a pas répondu. Pourquoi, alors que peu avant film'avait lui-même propose une émission de ce genre? Je suppose que c'est parce qu'il s'est vu empêche de réaliser cette émission et que, dans ces conditions, il a juge bon de garder le silence. Peut-être ne fallait-il pas, en effet, qu'il puisse être dit que c’était a cause des morts d'hommes, de femmes et d'enfants faits dans leurs familles par les forces françaises de l'ordre en Algérie que répudiant leur nationalité française, ces pieds noirs avaient décidé de se grouper et de s'en aller cultiver la terre au fin fond de l'Argentine. Ce serait à tort, car la vérité est au regard de l'histoire avec un grand H, une exigence fondamentale. Les Français, dont moi qui me suis de longue date préoccupé de leur sort, ont le droit de savoir ce que sont devenus, eux et leurs descendants, ces pieds noirs qui se sont exilés d'Algérie pour aller vivre dans une lointaine province, frontalière et partant plus sensible, du pays où est né et a vécu le pape François. La France, par contre, n'a aucunement le droit de demander compte à d'autres pays de leur respect des Droits de l'Homme, elle qui ne les a pas toujours respectés, comme le prouvent les guerres de colonisation menées sous sa Troisième République. Il faut en finir définitivement avec le mythe de la France, pays des Droits de l'Homme, afin de lui gagner les appuis mondiaux dont elle a besoin pour assurer son redressement.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY. Tél.: 02 31 69 25 78.

mercredi 24 avril 2013

Lettre n°277 du 24 avril 2013


Raymond PIERRE    le 24 avril 2013 N° 277

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

S'il est une banque chez qui la nécessité d'une moralisation de la vie publique se fait tout particulièrement sentir pour ses clients aussi bien que pour son personnel, c'est le Crédit du Nord. Je vous en apporte la preuve : le 26 septembre 2011, j'écris à Monsieur Aubin ALLÉE, directeur de son agence de Condé-sur-Noireau: « Votre prédécesseur comme directeur d'agence, Monsieur Jean MONRAISIN, a fait virer, la totalité du montant de ma pension de retraite pour le mois de juin 2009, soit 2959,63 euros, de mon compte chez vous au compte de Maître Pascal HERSENT, huissier de justice u Falaise Virement illégal pour deux raisons 1/ pas de pièce justificative 21 une banque n'a pas le droit de prélever la totalité du montant d'une pension de retraite sur le compte d'un client. Le Crédit du Nord a sanctionné M MONRAISIN, mais n'a pas annulé sa faute à mon encontre C'est pourquoi je vous demande de faire reverser ces 2959,63 euros sur mon compte courant Faute de quoi, je vous prie de bien vouloir: lime communiquer la pièce justificative manquante 21 me dire, par écrit, quelles sont les raisons qui vous empêchent défaire droit à ma requête » M ALLEE ne me répond pas A cinq reprises, je lui rappelle ma lettre par écrit. Il ne m'a toujours pas répondu.

Récemment, je lui demande un rendez-vous au sujet de cette question. La secrétaire me le fixe au lendemain vendredi 10h00. J'arrive comme prévu. Il me fait dire que ce rendez-vous ne figurant pas sur son agenda, il ne peut pas me recevoir. Je proteste contre ce couac devant les autres clients. Du coup, il me reçoit. Je lui rappelle l'affaire: le 30 mai 2009, la caissière de l'agence me demande de repasser le lendemain pour percevoir ma pension du mois de juin Quand je reviens le 31 mai, elle m'annonce que les 2959,63 euros de ma pension de retraite ont été verses au compte de Me Pascal HERSENT. M. MONRAISIN a été sanctionné pour sa faute, mais elle n'a pas été réparée envers moi M ALLÉE s'emploie alors a me démontrer que le Crédit du Nord n'a commis aucune faute. Je lui objecte que je possède une pièce du Centre Régional des Pensions qui prouve que ma pension était de 2.959,63 euros. Il me tient pendant plus d'une heure dans son bureau. Je suis obligé de lui dire qu'on m'attend. Il me promet de me faire connaître le mardi suivant, par téléphone, la décision de sa hiérarchie. Manque de parole, il n'en a toujours rien fait. D'où cette lettre.

La gestion de mon affaire par le Crédit du Nord est tout à la fois illégale, injuste, malhonnête, honteuse, incohérente, abracadabrante et incompréhensible C'est pourquoi il n'a jamais voulu s'en expliquer par écrit, mais uniquement verbalement. En faisant de M. ALLÉE, jusqu'alors complètement étranger à l'affaire, son avocat contre moi, en le contraignent à prôner une mesure qu'au fond de lui-même, il n'approuve peut être pas, le Crédit du Nord abuse manifestement du pouvoir d'une entreprise sur ses salariés. On a vu à quoi cela pouvait pousser certains. Je me bats depuis près de trente ans pour cette moralisation de la vie publique. C'est un de ces nombreux domaines dans lesquels la Banque laisse à désirer. Mon cas se situe justement dans son cadre. S'il ne règle pas l'affaire aujourd'hui, le Crédit du Nord devra en répondre demain devant la justice et autrement que par des faux-fuyants. Il ne se débarrassera pas facilement de moi. Je serai toujours son client, sa peste, son chiendent. Ce n'est pas en ne répondant pas à ma juste réclamation qu'il résoudra la question. Je la lui rappellerai aussi longtemps que je vivrai.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLÉCY. Tél.: 02 31 69 25 78.

mercredi 10 avril 2013

Lettre n°276 du 10 avril 2013


Raymond PIERRE    Le 10 avril 2013 N° 276

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Un rai de lumière venant d'en haut comme dans un tableau de Vermeer va éclairer ma tâche. J'ai chargé un informaticien de rendre publics sur Internet ma vie et mes écrits. Ce blog s'intitulera" Un homme, des idées ". Il inclura mes lettres à Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy à compter du 1er janvier 2013. (Elles ne s'adressent pas à eux personnellement. C'est un procédé littéraire à la P-L. Courier.) Il intégrera le reliquat du projet insensé que j'avais formé sous le titre Livre Un de la Révolution Religieuse quand j'étais consul à Pointe Noire, au Congo Brazzaville. A cette époque, j'écris de quatre à six heures du matin avant de monter faire ma toilette. Descendu de son arbre à coucher, Youpi, mon corbeau noir à plastron blanc, vient toquer à ma porte. Je lui ouvre, il entre et saute sur le bord du lavabo. Il m'embête bien. un peu en cherchant toujours à racler ma mousse avec son bec. N'empêche, quand j'ai fini, je lui remplis la moitié du lavabo d'eau tiède. Il s'accroupit dedans quatre ou cinq fois, avec plaisir, j'ai l'impression. Je lui rouvre la porte. Il sort, se sèche en s'ébrouant sur la rambarde du balcon et va m'attendre au garage. Quand je pars pour le bureau, il suit la voiture à tire d'ailes jusqu'à mi-parcours, puis rentre à la maison se percher dans les sapins avec ses congénères. Vous verrez ses photos.

Voici un aperçu des idées que j'exprimais dans cet infernal bouquin: « Les religions ne sont que des représentations différentes de l'idée de Dieu La façon dont l'idée de Dieu a pris corps dans la pensée humaine, l'image que l'homme s'est faite de la grandeur et de la toute-puissance de la divinité, la forme sous laquelle il l'a conçue dieu humanisé ou homme divinisé cela n'a, en vérité, que peu d'importance puisque Dieu, dans son essence, nous est inconnu. On peut même dire que Dieu nous est inconnu par essence. Sous le rapport de la connaissance de Dieu, aucune religion ne peut par conséquent se prétendre plus vraie qu'une autre » .... « Dieu lui-même existe t-il ? Éternelle question a laquelle il n 'est que trois réponses possibles oui, non ou je ne sais pas La croyance en Dieu relève uniquement de la foi .... Si, par contre il vous est demande l'idée de Dieu existe-t'elle ? A cette question, il n'est plus qu 'une seule réponse possible oui, l'idée de Dieu existe, elle est de tous les temps, elle est de tous les lieux, elle est le plus grand dénominateur commun et la plus grande constante de l’humanité. Elle est immortelle. L'idée de Dieu habite l'homme comme sa demeure naturelle. C'est a cette idée de Dieu, source vive d'une immense énergie humaine, qu 'il faut rendre sa force originelle sur la base d'une nouvelle Foi, d'une nouvelle Morale et d'une nouvelle Action ».


Il faudrait des pages et des pages pour continuer sur ce sujet. Si vous désirez connaître sa suite, je vous donne rendez-vous sur le blog. Je fournirai son contenu. Pour le reste, je m'en remets à son présentateur, car ma tâche, c'est toujours de faire à l'intention des historiens du futur une analyse et une synthèse de l'actualité, de leur donner du grain à moudre, autrement dit. Il me faut pour cela rester inconnu des médias. Ce n'est pas avant une cinquantaine d'années que l'on commencera à savoir la vérité concernant la présente crise internationale.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

Promesse non tenue, ma prochaine lettre sera consacrée à un contentieux avec Crédit du Nord

jeudi 4 avril 2013

Lettre n°275 du 4 avril 2013


Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Permettez-moi de m'offrir en ce début de printemps une promenade dans les environs d'Athis de l'Orne depuis 1968) à cheval sur mon dada, Étymologie* avec en selle le dictionnaire des noms de famille de Marie-Thérèse Monet et le dictionnaire des noms de communes de Normandie de René Lepelley. D'après lui, Athis, c'est « la cabane », du bas latin d'origine gauloise attegia, cabane.. Quand j'étais gosse, nous avions du côté de mon père des parents dans le coin, les Mahérault forme populaire dérivée de Mathieu. Ils habitaient à La Carneille. Pour eux, c'était tout bonnement une déformation de La Corneille, alors que pour Lepelley, c'est « l'endroit où poussent des charmes », du latin carpintis, ancienne forme dialectale carme (arbre) suivi du suffixe latin de présence, ella. Non loin de là, il y a Les Tourailles. Pour les Mahérault, c'était dans des fours en forme de tour que l'on cuisait la chaux destinée à amender les champs. Pour Lepelley, ce nom vient du bas latin brailles « levée de terre pour séparer les champs ». Jugez vous-mêmes des progrès accomplis depuis mon enfance. *L'étymologie, c'est la science de l'origine des mots.

Voici la lettre que j'ai adressée au procureur de la République auprès du tribunal de grande instance de Montpellier, le 25 mars 2013: « Je porte plainte auprès de vous contre Madame Sylvie CROSSMAN, Indigène éditions, siège 1, impasse Jules Guesde a Montpellier en raison des faits suivants Le 26 avril 2011, je lui envoie la lettre dont ci-joint copie dans laquelle je lui annonce l'envoi par courrier sépare" du manuscrit de mon « Qui était l'inconnu, de l'avion du général Leclerc Ou la Grande Imposture » J'effectue cet envoi le même jour par Collissimo emballage Le bordereau dont ci-joint copie prouve que La Poste l'a délivré le 28 avril 2011 à Sylvie CROSSMAN qui s'est toujours refusée à me le rendre, prétextant ne pas l'avoir reçu. Ce document a d'autant plus de valeur qu'imprimé a Marrakech sous couverture cartonnée noire par notre fille Fabienne, il est irremplaçable ». De son côte, mon épouse, Janine CIIEVALLIER, dépose le même jour une plainte auprès du procureur de la République a Caen contre la SCP DOSSIN, DUGUET, FIEVET, notaires associes, 3 rue Saint-Martin a Condé-sur-Noireau, pour refus de lui fournir, comme tous les ans depuis 1998, le relevé au 1er janvier 2013 de son compte Consignation.

Je reste sans réponse des pouvoirs publics à ma- proposition de résolution, par accord entre les parties, du problème juridique que pose pour le gouvernement le fait de laisser sans suite ma plainte pour tentative d'homicide médical La préméditation étant évidente, j'aurais pu parler de tentative d'assassinat médical. Je me suis toujours tenu en-dessous de la vérité. Je vous prie de trouver au verso l'article consacré par le Canard Enchaîné à ceux que j'ai appelés les deux grosses pointures (pas de même taille en réalité) de la droite dure en bordure de la Côte d'Azur. En 1969, j'ai cohabité durant trois mois au sein de la représentation française à Saïgon avec Pierre BROCHAND, qui m'a succédé à mon poste et m'a toujours gardé rancune d'avoir été mieux vu que lui par l'ensemble du personnel. J'aurais beaucoup à dire à son sujet avant, pendant et après notre rencontre. Avec la meilleure volonté du monde, je ne puis accepter de laisser les choses en leur état actuel Ce serait renier ma carrière J'espère ne pas être obligé de saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme de l'affaire.

Veuillez croire, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLÉCY. Cherche toujours une secrétaire. Tél.: 02 31 69 25 78.

vendredi 22 mars 2013

Lettre n°274 du 22 mars 2013


Raymond PIERRE    le 22 mars 2013 N° 274

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Quand on pose un problème juridique comme celui que j'ai soulevé en dénonçant publiquement la tentative d'homicide médical dont j'ai fait l'objet, il a toujours été de bon ton de l'assortir d'une proposition de solution. Au plan pénal, une tentative d'homicide de cette nature appellerait des sanctions disproportionnées au regard des circonstances dans lesquelles elle a été commise. C'est pourquoi j'ai tout de suite pensé que la solution de l'affaire était dans une indemnisation étant  donné que de mon côté je ne pouvais pas non plus accepter de la laisser en l'état. De là, les tractations que sur son accord, j'ai menées à ce sujet pendant quatre mois, du 21 octobre 2010 au 16 février 2011, avec l'assureur professionnel du directeur de la clinique Le Sou Médical, 10 cours du Triangle de l'Arche, LA DEFENSE, PARIS. Elles n'ont pas abouti. Dans sa dernière lettre du 8 février 2011, Le Sou Médical m'écrivait: « Je vous rappelle que pour engager la responsabilité du professionnel de santé, vous devez prouver une faute, un dommage et un lien de causalité entre cette faute et le dommage. Or, vous ne rapportez toujours pas la preuve d'une faute de notre sociétaire. En effet, vous lui reprochez d'avoir voulu vous opérer, mais vous n 'apportez pas la preuve que cette intervention n'était effectivement pas nécessaire ». C'était nier à la fois la vérité et l'évidence, car mon dossier était on ne peut plus probant. Il ne me restait plus dans ces conditions qu'à tirer l'échelle. C'est alors que j'ai déposé, par lettre recommandée du 16 février 2011, près du procureur de la République à Caen, ma plainte pour tentative d'homicide médical, restée sans suite à ce jour.

Aujourd'hui, là situation se présente sous un autre jour en matière d'indemnisation, du fait que c'est le directeur de la DGSE à l'époque, qui est le principal mis en cause. Si les pouvoirs publics voulaient bien adopter cette solution, il conviendrait de mettre en place une commission bipartie chargée de l'appliquer.

Je vous ai donné dans ma dernière lettre la première raison pour laquelle je suis largement revenu de mon admiration pour Stéphane Hessel. La deuxième, c'est qu'il est né en 1917 à Berlin dans une famille juive originaire de Pologne, pas très stable religieusement, très brillante intellectuellement et très en vogue socialement, mais nulle militairement, aucun de ses membres ne s'étant battu pour l'Allemagne pendant la première guerre mondiale. Si cela est vrai, si d'autres familles juives allemandes ont bénéficié du même privilège sous Guillaume II, leur situation n'aurait-elle pas pu entrer parmi les causes de l'hostilité des nazis envers les juifs ? C'est la question qui se pose. Aux historiens d'y répondre. En attendant, il conviendrait de se montrer plus circonspect que moi dans l'appréciation des services rendus par Stéphane Hessel à la France. Personnellement, je déplore surtout qu'il n'ait jamais voulu répondre à la question que je lui ai maintes fois posée, à savoir ce qu'il pensait, lui qui a toujours été réputé fin connaisseur des Nations Unies, de ma proposition d'abolition par leur Assemblée Générale de la guerre déclarée crime contre l'humanité. Question d'autant plus pertinente qu'il a signé avec Albert JACQUART un livre intitulé EXIGEZ un désarmement nucléaire total.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY.