mercredi 18 mars 2015

A TOUT UN CHACUN

Madame, Monsieur,

bras droit de la direction de la Société des Mines de Fer de Saint-Rémy-sur-Orne, Henri Emedy chapeaute entre 1932 et 1935 son équipe de football dans laquelle je joue demi-centre à côté d'un Millotte, d'un Pawlik et autres mixages. Les jours de match, il paie à tous à la cantine proche de la cité ouvrière un vin rouge chaud ou une bière. En 1942, sous l'occupation nazie pour nous soustraire une dizaine d 'étudiants caennais et moi au Service du Travail Obligatoire en Allemagne, le S.T.O., il nous fait recruter par son directeur, monsieur Vogel, comme mineur de fond. Je reste là 8 mois à différents postes, dont la queue de vache pour remplir les wagonnets. Dans les années soixante il publie ou fait imprimer, par le bi-hebdomadaire Les Nouvelles de Falaise, de savoureux écrits sur l'histoire locale de notre région, tels Le Sang de Jeanne d'Arc au pays de Falaise, Le Pays de Falaise à la conquête de l'Angleterre, Les gouverneurs de Falaise sous l'Ancien régime. Volontairement ou non, tous sont tombés dans les oubliettes. Il est de mon devoir de tout mettre en œuvre pour les faire connaître le plus largement possible, dans le respect de la légalité et avec l'accord de sa famille. Je fais appel à tous ceux qui seraient en mesure de m'apporter leurs concours à cette fin.

J'aurais 95 ans le 23 mai prochain. La déficience croissante de mes facultés, la sénilité, m'oblige à cesser toute activité pour me consacrer à une cure de repos. J'accepte de recevoir des lettres, des e-mails, des appels téléphoniques et des visites concertées. J'accepte d'être représenté en droit par des autorités compétentes. J'accepte tout ce qui me permettrait de recouvrer plus ou moins mes facultés. Merci d'avance à qui pourraient m'aider.
Cordialement. 

 

mercredi 27 novembre 2013

Hommage

Aujourd'hui mercredi 27 novembre 2013, c'est le 66ème anniversaire de l'accident d'avion qui le 27 novembre 1947, en Algérie, prés de Béchar, causa la mort du général Leclerc, de 11 autres militaires français et de l'ex-empereur d'Annam DUY TAN. Je leur consacre cette journée et salue leur mémoire.

lundi 14 octobre 2013

Lettre N°287 du 12 octobre 2013

Raymond PIERRE le 12 octobre 2013 N°287

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

C'est presque un conte de fée. Le 7 octobre, j'écris à Christophe LANTOINE, chef de cabinet de Arnaud MONTEBOURG, Ministre du Redressement Productif: «Je suis un des trop peu nombreux possesseurs du livre de Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire étymologique des NOMS DE FAMILLE, édité par PERRIN en 1991. Il a été réédité en 1997. C'est alors que je l'ai acheté 248 francs. Mon libraire m'a fourni des renseignements sur la vie et l'œuvre de Marie-Thérèse Morlet... Je lui en ai demandé d'autres. L'entrée MONT dit que le mot apparaît rarement isolément. A Montebourg, on lit:(Manche) silva montis burgi 1042 Montebourc XVème siècle. C'est peu et c'est beaucoup. Il en ressort, en effet, que le premier homme à être appelé Montebourg habitait un coin perdu de l'actuel département de la Manche et qu'on l'appelait ainsi parce qu'il se logeait dans un endroit boisé, silva, non loin d'un bourg. L'extraordinaire, c'est qu'on sait cela par un acte daté de 1042, alors qu'il est très rare de pouvoir dater l'origine d'un nom de famille par un écrit remontant aussi loin dans le temps...1042, le XIème siècle, c'est aussi l'époque où de preux chevaliers normands; Giscard et ses frères notamment, quittent la péninsule et vont se battre pour le pape dans le talon de la botte italienne. Ils créeront le royaume normand des deux Siciles, capitale Palerme, qui durera deux siècles. On devrait retrouver ça et là en Italie trace du nom des Montebourg. Ci-joint le document. La saga normande des Montebourg réserverait, je crois, d'autres découvertes à des historiens. ».

Dans une note manuscrite jointe à ma lettre, je dis :« Il est probable que Morlet a trouvé l'acte dans un capitulaire, recueil des chartes d'une abbaye aussi bien que d'un moulin. En le consultant, on saurait où vivait ce premier Montebourg ». Le plus beau serait de trouver des descendants italiens de Montebourg, des Monteborgio, ou quelque chose comme ça.

La plupart des français ne connaissent pas, ou mal, l'histoire de leur région. Dans la Manche, à Granville, beaucoup savent que les Normands, remontant les fleuves, transportant parfois leurs bateaux sur terre, s'étaient établis un peu partout, créant ça et là duchés et royaumes. Cela fait partie de notre histoire nationale. Les mêmes, par contre, ne savent pas que c'est du château d'un haut-lieu situé quelques dizaines de kilomètres au nord de leur ville que partirent les héros de l'épopée qui aboutit à la conquête d'une partie de l'Italie par les Normands. Conclusion: peut-être serait-il bon de donner une place un tout petit peu plus grande à l'histoire régionale ?


Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

mardi 17 septembre 2013

Lettre n°286 du 17 septembre 2013

Raymond PIERRE le 17 septembre 2013 N° 286

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

J'ai reçu de Jean-Christophe GAUCHARD, président de l'amicale des anciens de Louis Liard, la lettre suivante, datée du 11 septembre 2013: « Monsieur, vous n'avez pas été invité à l'assemblée générale 2013 car elle n'a pas encore eu lieu. En effet, il n'était pas possible de la faire au printemps et j'envisage la faire au mois d'octobre ou de novembre. Pour cette assemblée générale, les membres recevront le bulletin 2013 qui reprendra quelques-uns de vos écrits concernant le collège Louis Liard. J'envisage faire une réunion de pour fixer (sic) la date de l'assemblée générale lors de la venue à Falaise de Monsieur Ambroise Liard, descendant de Louis Liard et qui viendra a la librairie du Conquérant pour dédicacer le troisième roman qu'il publie... J'ai bien reçu votre cotisation et la garde sous le coude pour le moment. Nous nous posons en effet des questions sur l'avenir de cette amicale ayant de moins en moins de personnes présentes aux assemblés générales malgré les manifestations qui s 'y rattachent (inauguration du square Louis Liard, inauguration du buste de Louis Liard). Ce point sera évoqué lors de la prochaine assemblée générale. Je reçois vos lettres adressées aux conseillers municipaux de Clécy et les lis puisque j'en suis le destinataire et je les transmettrai aux membres du Conseil d'Administration même si celles-ci ne concernent pas la vie de l'amicale.... L'amicale a été créée en 1884 par Louis Liard. Elle a été mise en veille dans les années cinquante et a été remise en place par Madame Bernadette Constant en 1981 .... En aucun cas, je n 'exclus un membre de l'amicale. Et si cela était le cas pour un manque vis-a-vis des statuts, je le ferai avec les membres de l'amicale et j'informerai la personne concernée... Enfin, je ne pense pas me reconnaître dans le groupe de Falaisiens dont vous êtes selon vous la bête noire Je n 'habite plus Falaise depuis bientôt trente ans et même si je reste très attaché à cette ville (et c'est pourquoi vos souvenirs de cette ville sont pour moi très intéressants), je n'ai aucune connivence avec quelque groupe falaisien. Pour répondre a votre question du 29 août, dont je n'ai pu répondre immédiatement: le principal du collège qui a succédé a M Grivel était M Laurent qui a été le principal du collège de 1936 à 1952. PS: Vous recevrez en octobre une convocation pour l'assemblée générale 2013 ».

Je reconnais volontiers que c'est à tort que j'ai accusé le Président Gauchard de ne pas m'avoir informé de la date de réunion de l'assemblée générale. Il ne le pouvait pas, puisqu'elle n'avait pas eu lieu au printemps, comme d'habitude. Je lui présente mes excuses et le prie de bien vouloir me pardonner mon erreur, le bon côté de la situation étant que sortis du brouillard, on y voit plus clair. Il n'a, bien sûr, absolument rien a voir avec le brelan de Falaisiens qui m'en veulent à mort parce que je soutiens François Hollande et le gouvernement. Nous pouvons donc continuer à parler ensemble du collège Louis Liard, au début des années trente, où je l'ai connu étroitement enserré dans les hauts murs du château de Guillaume le Conquérant. Je me demande si je me trompe ou non en pensant que le père Guilloteau, dont j'ai oublié le prénom si je l'ai jamais su, qui fut mon premier prof d'histoire, qui m'en a insufflé le goût, que j'aimais bien et qui m'aimait bien, était en même temps le maire de la ville de Falaise, comme je le croyais. Je compte sur notre président pour me le dire, de même qu'il m'a déjà rappelé que le principal qui refusa de me reprendre au collège Louis Liard à mon retour d'Espagne, pour ma plus grande chance puisque c'est ce qui me permit de passer mes deux bacs au lycée Malherbe de Caen et d'entrer ensuite en khâgne à Henri IV, s'appelait Laurent. Ainsi va la vie. Pour faire nombre, je me propose d'assister à la prochaine assemblée générale.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

mardi 10 septembre 2013

Lettre n°285 du 10 septembre 2013

Raymond PIERRE le 10 septembre 2013 N° 285

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

A mon corps défendant, je suis devenu la bête noire d'un groupe de Falaisiens, je vais vous dire pourquoi à grands traits mais aussi, comme toujours, sur documents écrits. Le 8 septembre 2012, j'écris au docteur Pascale AUBIGNY, ophtalmologiste à Falaise: « J'ai rendez-vous avec vous pour le mardi 13 novembre à 11H00. Mon beau-père, Maurice NICOLAS, a été le maire de la reconstruction de Falaise après la Libération. * Ci-joint un curriculum vitae et ma dernière lettre aux conseillers municipaux de Clécy. formule purement littéraire. Sauf avis contraire de votre part, vous recevrez les suivantes. Je mets ma confiance en vous pour prendre soin de ma vue ». C'est donc bien avec son aval que je lui ai envoyé mes lettres. Le 16 juillet 2013, je lui écris: « Vous m'aviez donné rendez-vous avec vous pour le vendredi 14 juin. Vous l'avez reporté au 21 juin, puis au 28 juin et finalement a septembre J'ai absolument besoin de savoir si je peux encore compter sur vous. Je vous prie de bien vouloir me le dire et, le cas échéant, pour quelle raison vous ne pouvez plus me soigner ». Le 18 juillet, dans une lettre manuscrite de deux pages, difficilement lisible, que je suis obligé de me faire déchiffrer, Pascale d'AUBIGNY me répond: « Il n'a jamais été dans mon habitude, ni dans ma conception de la médecine de refuser un patient. Si votre rendez-vous n'a pas été respecté, c'est parce que je ne pouvais pas faire autrement; si vous souhaitez changer de praticien, je me ferai un devoir, mais pas avant la rentrée de septembre, de faire suivre votre dossier au dit confrère P.S./ Votre affaire concernant la commune de Clécy, pour intéressante qu'elle soit, ne me concerne en rien, ne dépendant pas de cette commune, ni même de sa circonscription, vous pouvez de ce fait éviter les envois concernant cette affaire ».* Pas de polémique. Pour l'heure, je veux seulement placer le comportement de Pascale d'AUBIGNY dans le cadre de l'offensive falaisienne contre moi. Le moment venu, je ferai demander à l'Ordre des Médecins d'ouvrir une enquête sur ce comportement. * Falaise est généralement donnée comme une des villes françaises les mieux reconstruites de l'après dernière guerre.

Le 13 novembre 2012, j'écris au proviseur du Lycée Louis Liard à Falaise: « A la suite d'une lettre que je viens de recevoir du président de l'Amicale des Anciens Elèves, je vous envoie un exemplaire de ma dernière lettre aux conseillers municipaux de Clécy et vous rends destinataire des suivantes». Le 28 août 2013, Monsieur DUVAL-ROCHER, proviseur du Lycée Louis Liard, m'écrit: « Je vous saurais gré de bien vouloir ne plus nous adresser vos courriers qui ne nous concernent en aucune façon » Le 29 août, je lui envoie une copie de sa lettre avec, en-dessous: « Prière de me dire si, dans cette lettre, votre nous est un nous de majesté n'englobant que votre personne ou un nous de collectivité englobant tous les enseignants de votre établissement, faute de quoi je ne pourrais pas en tenir compte». Le 29 août, j'envoie à mon ami Jean-Christophe GAUCHARD, président de l'Amicale, une demande de renseignement accompagnée d'un chèque de 13 euros en règlement de ma cotisation pour l'année 2013. Je suis maintenant contraint d'être direct: adhérent de l'Amicale depuis sa création en 1982-83, doyen de ses membres et le seul à avoir connu le collège Louis Liard dans l'enceinte du château de Falaise, je l'accuse de m'avoir subrepticement exclu de l'association en ne me convoquant pas à sa dernière assemblée générale. Si mon accusation est fausse, qu'il m'en apporte la preuve. Je me ferai un plaisir de reconnaître mon erreur dans ma prochaine lettre.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

samedi 31 août 2013

Lettre n°284 du 31 août 2013

Raymond PIERRE le 31 août 2013 N° 284

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Le 9 janvier 2013, Janine CHEVALLIER, mon épouse, écrit à la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET, notaires à Condé-sur Noireau: « Je vous prie de bien vouloir me faire parvenir dans le meilleur délai le relevé au 1er janvier 2013 de mon compte chez vous N° 100053/Consignation ». Dûment enregistrée, sa demande, malgré moult rappels, s'avère vaine. Le 25 mars 2013, elle envoie à Madame Catherine DENIS, procureur de la République près du tribunal de grande instance de Caen, la lettre suivante: « J'ai l'honneur de porter plainte auprès de vous contre la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET notaires à Condé-sur-Noireau, pour le motif suivant : par lettre du 9 janvier 2013, dont ci-joint copie, je lui ai demandé de bien vouloir me fournir, comme tous les ans depuis 1998, le relevé au 1er janvier 2013 de mon compte Consignation en son étude. Elle s'y refuse ». Le 7 juin 2013, Catherine DENIS lui répond: « Par lettre du 25 mars 2013, vous m'avez exposé le litige vous opposant à la SCP DOSSIN DUGUET FIEVET. J'ai l'honneur de vous faire connaître que je viens de saisir Monsieur le Président de la Chambre des Notaires du Calvados de votre réclamation en lui demandant de me faire connaître son avis. Je ne manquerai pas de vous faire connaître ma décision ». Ce premier échange de correspondance est significatif. En lénifiant complètement sa plainte, Catherine DENIS veut couvrir à tout prix la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET et débouter Janine CHEVALLIER. La suite le confirme.

Le 5 juillet 2013, Janine CHEVALLIER écrit à Catherine DENIS : « Le 25 mars 2013, j'ai porté plainte auprès de vous contre la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET notaires à Condé-sur-Noireau, pour refus de me fournir le relevé au 1er janvier 2013 de mon compte Consignation en son étude. Par lettre du 7 juin 2013, vous m'avez informée que vous veniez de saisir Monsieur le Président de la Chambre des Notaires du Calvados de ma réclamation en lui demandant de vous faire connaître son avis. Je vous prie de bien vouloir me communiquer l'avis de Maître GAUDRE» . Le 23 juillet, elle lui répond: « Suite à votre réclamation contre la SCP DOSSIN DUGUET FIEVET, il apparaît que les difficultés tiennent essentiellement au fait que le relevé annuel des compiles constitue pour l'étude une charge de travail non rémunérée et imposée par vous en raison du litige vous opposant au syndic. Le Président de la chambre suggère que vous adressiez à cette étude une enveloppe affranchie par vos soins pour obtenir cette édition des comptes. Quoi qu'il en soit, votre réclamation est classée sans suite, en l'absence de faute imputable au notaire ». Le 7 août, mon épouse écrit à Catherine DENIS: « Me référant à votre lettre du 23 juillet, je vous prie de bien vouloir me communiquer la pièce dans laquelle le Président de la Chambre des Notaires du Calvados suggère que j'adresse à la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET une enveloppe affranchie pour obtenir le relevé de mon compte Consignation au 1er janvier. Il est faux d'invoquer un litige entre le syndic et moi pour expliquer l'affaire. Au contraire, j'ai toujours eu de bons rapports avec lui. La preuve en est qu'il n'a formulé aucune réserve dans le délai de quinze jours imparti par la loi à cette fin. Ce prétendu litige aurait imposé à la SCP une charge de travail non rémunérée. N'est-ce pas plutôt Maître DOSSIN qui m'a imposé sa présence intempestive à la signature de l'acte de vente de mon appartement, étant donné que n'étant pas partie, il n y avait pas été convoqué ? Que chacun en juge: financièrement aux abois, il prend à Caen vers 5 heures du matin le train pour Paris. A 9 heures, je le trouve qui m'attend devant chez le notaire. Surprise, je suis bien obligée de le laisser monter avec moi à l'étude. Il se tient coi. Mais au moment où le notaire me tend le chèque de paiement, il l'intercepte au vol et s'enfuit précipitamment en prétextant l'urgence de reprendre son train. Par une opération du Saint-Esprit,il réussit à encaisser le chèque à mon nom, pas au sien. Je ne ne le revois que deux mois plus tard pour la donation-partage en faveur de mes deux filles, dont je lui avais simplement parlé. Elle laisse un reliquat de 4.654,20 euros qui doit me revenir. Mais dès lors, il est injoignable. A force de démarches, je découvre qu 'il les a versés sur un compte personnel. Je dénonce le délit. Il me restitue 2.854,30 euros, mais garde le solde en créant à cette seule fin le compte Consignation en question. A la lumière de ces faits, je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre décision et dire qu 'en refusant de me fournir le relevé de ce compte Consignation au 1er janvier 2013, la SCP DOSSIN DUGUEY FIEVET a commis une faute ».

Le 12 juillet 2013, j'adresse la lettre suivante à Monsieur le commandant de la brigade de gendarmerie de Clécy: « Je porte plainte contre Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, pour mise en danger de la vie d'autrui, au motif qu'au début de l'année, il s 'était engagé en réunion du conseil municipal à faire boucher dans le courant du mois les deux nids de poule situés l'un à l'angle de l'allée qui monte chez Claude HERGAULT l'autre à droite de l'entrée du Centre de secours. Pleins de glace, ils étaient dangereux pour tous. Or, il n 'en a jamais rien fait: au début, à cause du mauvais temps, aujourd'hui, parce qu 'ils ne sont plus dangereux que pour moi, quand je roule sur mon scooter Vénus 4. Je suis déjà tombé une fois dedans. Bien que je lui aie rappelé une bonne dizaine de fois son engagement par l'intermédiaire de son secrétariat, il persiste à ne plus vouloir boucher ces deux nids de poule ». Je me tiens pour assuré que la gendarmerie a dûment transmis ma plainte au procureur de la République, Catherine DENIS, et sûr qu'elle la laissera sans réponse et sans suite, comme elle l'a fait de ma plainte pour tentative d'homicide. C'est pourquoi, le 16 août, je fais remettre à Monsieur Michel BAR, maire de Clécy, la lettre suivante: « J'ai à me plaindre de vous. Vous n 'avez pas respecté l'engagement que vous aviez pris en février, devant vos conseillers municipaux, de boucher dans le mois les deux nids de poule situés l'un à l'angle de l'allée qui monte chez Claude HERGAULT, l'autre à droite de l'entrée du Centre de secours. De verglacés et dangereux pour tous. qu'ils étaient alors, ils ne sont plus, aujourd'hui, dangereux que pour moi quand je circule sur mon nouveau scooter Venus 4. Tombé dans celui de chez Claude HERGAULT, je préfère  pour l'heure, ne plus m'en servir. En juillet, vous avez fait bitumer des dizaines et des dizaines d'endroits qui en avaient besoin, à la seule exception de mes deux nids de poule. A chacun et notamment à Madame Catherine DENIS, procureur de la République, dans le cadre de la plainte que j'ai déposée contre vous auprès de la gendarmerie de Clécy, de juger votre conduite. Pour ma part, je ne vous dirai qu'une chose, Monsieur le Maire de Clécy: question médisance, mesquinerie, malveillance, malhonnêteté morale, muflerie,.., tu pousses le bouchon un peu loin, Michel! ».

A ce jour, le 31 du mois d'août*, comme disait la fameuse chanson de la frégate d'Angleterre qui fendait l'air et puis les flots pour aller à Bordeaux,, Catherine DENIS n'a pas répondu à la lettre de Janine CHEVALLIER du 7 août. Et, empêtrée comme elle est dans ses couvertures de délits, elle ne lui répondra jamais, je vous en donne ma tête à couper. 

* Cf. aoûtats, aoûtiens.

Croyez, Mesdames et Messieurs à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570 CLECY. 

samedi 6 juillet 2013

Lettre n°283 du 6 juillet 2013

Raymond PIERRE    Le 6 juillet 2013 N°283

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Je reçois de Florence GOUACHE, chef de cabinet de la ministre de la justice, datée du 13 juin 2013, la lettre suivante: « Madame Christiane TAUBIRA, garde des sceaux, ministre de la justice, a bien reçu votre courrier relatif aux plaintes que vous et votre -épouse auriez déposées. Tout en comprenant le sens de votre demande, je me dois de vous faire connaître qu'en raison du principe constitutionnel de l'indépendance de l'autorité judiciaire, il n'appartient pas au ministre de la justice d'émettre un avis sur le bien-fondé des droits de l'une ou l'autre des parties dans un litige d'ordre privé. Les procureurs de la République près les tribunaux de grande instance de Montpellier et de Caen ayant été saisis par vous des faits que vous dénoncez, seront en mesure de déterminer les suites qu'il convient de donner aux agissements que vous décrivez dans votre courrier. Soucieuse de l'aide qui peut vous être apportée, je vous informe également que vous avez la possibilité de vous adresser à un conseil par le biais d'un lieu d'accès au droit de votre département, dont vous trouverez les coordonnées ci-jointes, chargé de vous apporter une assistance gratuite et un soutien dans vos démarches ». De mon côté, j'écris à Florence GOUACHE, le 25 juin « J'ai bien reçu votre lettre du 13 juin Elle est de très bon conseil. J'en remercie Madame Christiane TAUBIRA, son ministère et vous. Je n'ai pas encore trouvé l'avocat dont j'ai effectivement besoin. Le 18 juin, j'ai demandé aux Éditions GALIMARD de bien vouloir publier mon livre Qui était l'inconnu de l'avion du général Leclerc ? Ou la Grande Imposture, (dont DE GAULLE fut victime). Cela apporterait de l'eau au moulin du gouvernement ». Le 25 juin, je lui écris: «Voyez, je vous prie, la copie ci-jointe pour rectification du numéro de téléphone du Conseil départemental d'accès au droit du Calvados. J'ai un avocat, Maître Loic LEGOUX. Il a un cabinet à Caen et un autre à Thuiy-Harcourt, où -je dois le rencontrer vendredi 5 juillet à 17H30. Connaissez-vous l'étymologie du patronyme GOUACHE ?».

Nous nous rencontrons comme prévu, Maître LEGOUX, ma femme et moi. Je lui fais lire l'original de la lettre de Florence GOUACHE et lui en remets une copie. La première affaire qu'on lui soumet concerne le compte de consignation au moyen duquel Maître Philippe DOSSIN, notaire a Condé-sur-Noireau, a conserve depuis 1998 une partie des 4.605, 20 euros qu'il avait alors volés à ma femme. Je lui remets le dossier En dernière instance, il compte quatre pièces: 1/ la lettre de ma femme du 9 janvier2013 demandant à la SCP Dossin, Duguey, Fievet, le relevé de son compte Consignation au 1er janvier 2013 2/ l'accuse de réception de sa demande 3/ sa lettre du 23 mars 2013 portant plainte auprès de Madame Catherine DENTS, procureur de la République à Caen, contre la SCP Dossin Duguey Fievet, pour refus de lui fournir ce relevé 4/ la lettre de Mme DENIS du 7 juin 2013 lui faisant connaître qu'elle vient de saisir Monsieur le Président de la Chambre Départementale des Notaires du Calvados de sa réclamation en lui demandant de lui faire connaître son avis. La procureure, qui sous SARKOZY a couvert toutes les malversations de DOSSIN, entend manifestement continuer à les couvrir. Me LEGOUX renvoie l'affaire aux calendes Rentré chez nous, je comprends à la réflexion qu'il n'est pas l'avocat dont nous avons besoin et décide de lui retirer l'affaire. La suite à ma prochaine lettre.


Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.