samedi 4 mai 2013

Lettre n°278 du 4 mai 2013


Raymond PIERRE    le 4 mai 2013 N°278

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

France Télévisions, dans une lettre datée du jeudi 17 janvier 2013, m'écrivait sous la signature de Monsieur Franck Vautier, directeur délégué chargé de la communication relationnelle: « Vous avez adressé un courrier aux conseillers municipaux de Clécy. Vous souhaitez que la rédaction de l'information de France 2 en prenne connaissance. En outre, vous exprimez une opinion personnelle. Je vous remercie de l'intérêt que vous témoignez à France 2. J'ai transmis vos remarques à la Rédaction de l'information, afin qu'elle en prenne connaissance. Vos suggestions et observations sont utiles pour permettre à la chaîne de vous proposer des émissions répondant à vos attentes (souligné par moi). Au nom des animateurs et de l'ensemble des équipes du groupe France Télévisions, je vous présente mes meilleurs vœux et je vous souhaite de très agréables moments en compagnie des programmes de France 2. Bien cordialement. ».

Le 3 avril 2013, j'écris à France Télévisions : « Je m'autorise de l'aimable lettre datée du 17 janvier 2013 que j'ai reçue de Monsieur Franck Vautier pour vous soumettre la question suivante: comme consul général de France, j'ai toujours consacré mes allocutions du 14 juillet à un sujet précis. L'accès du pape François au siège épiscopal ma rappelé celle que j'avais prononcée a Port-Gentil concernant un important groupe de Français émigrés en Argentine dans la province de Formosa, la plus éloignée de Buenos-Aires Je ne la retrouve pas Pour autant que je m'en souvienne il s'agissait de familles d'agriculteurs, peut-être aussi de viticulteurs, chasses d'Algérie Leurs noms français devraient permettre de savoir ce qu'ils sont devenus. Fourriez-vous vous intéresser à la question et me faire part du résultat de vos recherches? Je vous en remercie par avance. ».

Contre toute attente, France Télévisions ne m'a pas répondu. Pourquoi, alors que peu avant film'avait lui-même propose une émission de ce genre? Je suppose que c'est parce qu'il s'est vu empêche de réaliser cette émission et que, dans ces conditions, il a juge bon de garder le silence. Peut-être ne fallait-il pas, en effet, qu'il puisse être dit que c’était a cause des morts d'hommes, de femmes et d'enfants faits dans leurs familles par les forces françaises de l'ordre en Algérie que répudiant leur nationalité française, ces pieds noirs avaient décidé de se grouper et de s'en aller cultiver la terre au fin fond de l'Argentine. Ce serait à tort, car la vérité est au regard de l'histoire avec un grand H, une exigence fondamentale. Les Français, dont moi qui me suis de longue date préoccupé de leur sort, ont le droit de savoir ce que sont devenus, eux et leurs descendants, ces pieds noirs qui se sont exilés d'Algérie pour aller vivre dans une lointaine province, frontalière et partant plus sensible, du pays où est né et a vécu le pape François. La France, par contre, n'a aucunement le droit de demander compte à d'autres pays de leur respect des Droits de l'Homme, elle qui ne les a pas toujours respectés, comme le prouvent les guerres de colonisation menées sous sa Troisième République. Il faut en finir définitivement avec le mythe de la France, pays des Droits de l'Homme, afin de lui gagner les appuis mondiaux dont elle a besoin pour assurer son redressement.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY. Tél.: 02 31 69 25 78.

mercredi 24 avril 2013

Lettre n°277 du 24 avril 2013


Raymond PIERRE    le 24 avril 2013 N° 277

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

S'il est une banque chez qui la nécessité d'une moralisation de la vie publique se fait tout particulièrement sentir pour ses clients aussi bien que pour son personnel, c'est le Crédit du Nord. Je vous en apporte la preuve : le 26 septembre 2011, j'écris à Monsieur Aubin ALLÉE, directeur de son agence de Condé-sur-Noireau: « Votre prédécesseur comme directeur d'agence, Monsieur Jean MONRAISIN, a fait virer, la totalité du montant de ma pension de retraite pour le mois de juin 2009, soit 2959,63 euros, de mon compte chez vous au compte de Maître Pascal HERSENT, huissier de justice u Falaise Virement illégal pour deux raisons 1/ pas de pièce justificative 21 une banque n'a pas le droit de prélever la totalité du montant d'une pension de retraite sur le compte d'un client. Le Crédit du Nord a sanctionné M MONRAISIN, mais n'a pas annulé sa faute à mon encontre C'est pourquoi je vous demande de faire reverser ces 2959,63 euros sur mon compte courant Faute de quoi, je vous prie de bien vouloir: lime communiquer la pièce justificative manquante 21 me dire, par écrit, quelles sont les raisons qui vous empêchent défaire droit à ma requête » M ALLEE ne me répond pas A cinq reprises, je lui rappelle ma lettre par écrit. Il ne m'a toujours pas répondu.

Récemment, je lui demande un rendez-vous au sujet de cette question. La secrétaire me le fixe au lendemain vendredi 10h00. J'arrive comme prévu. Il me fait dire que ce rendez-vous ne figurant pas sur son agenda, il ne peut pas me recevoir. Je proteste contre ce couac devant les autres clients. Du coup, il me reçoit. Je lui rappelle l'affaire: le 30 mai 2009, la caissière de l'agence me demande de repasser le lendemain pour percevoir ma pension du mois de juin Quand je reviens le 31 mai, elle m'annonce que les 2959,63 euros de ma pension de retraite ont été verses au compte de Me Pascal HERSENT. M. MONRAISIN a été sanctionné pour sa faute, mais elle n'a pas été réparée envers moi M ALLÉE s'emploie alors a me démontrer que le Crédit du Nord n'a commis aucune faute. Je lui objecte que je possède une pièce du Centre Régional des Pensions qui prouve que ma pension était de 2.959,63 euros. Il me tient pendant plus d'une heure dans son bureau. Je suis obligé de lui dire qu'on m'attend. Il me promet de me faire connaître le mardi suivant, par téléphone, la décision de sa hiérarchie. Manque de parole, il n'en a toujours rien fait. D'où cette lettre.

La gestion de mon affaire par le Crédit du Nord est tout à la fois illégale, injuste, malhonnête, honteuse, incohérente, abracadabrante et incompréhensible C'est pourquoi il n'a jamais voulu s'en expliquer par écrit, mais uniquement verbalement. En faisant de M. ALLÉE, jusqu'alors complètement étranger à l'affaire, son avocat contre moi, en le contraignent à prôner une mesure qu'au fond de lui-même, il n'approuve peut être pas, le Crédit du Nord abuse manifestement du pouvoir d'une entreprise sur ses salariés. On a vu à quoi cela pouvait pousser certains. Je me bats depuis près de trente ans pour cette moralisation de la vie publique. C'est un de ces nombreux domaines dans lesquels la Banque laisse à désirer. Mon cas se situe justement dans son cadre. S'il ne règle pas l'affaire aujourd'hui, le Crédit du Nord devra en répondre demain devant la justice et autrement que par des faux-fuyants. Il ne se débarrassera pas facilement de moi. Je serai toujours son client, sa peste, son chiendent. Ce n'est pas en ne répondant pas à ma juste réclamation qu'il résoudra la question. Je la lui rappellerai aussi longtemps que je vivrai.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLÉCY. Tél.: 02 31 69 25 78.

mercredi 10 avril 2013

Lettre n°276 du 10 avril 2013


Raymond PIERRE    Le 10 avril 2013 N° 276

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Un rai de lumière venant d'en haut comme dans un tableau de Vermeer va éclairer ma tâche. J'ai chargé un informaticien de rendre publics sur Internet ma vie et mes écrits. Ce blog s'intitulera" Un homme, des idées ". Il inclura mes lettres à Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy à compter du 1er janvier 2013. (Elles ne s'adressent pas à eux personnellement. C'est un procédé littéraire à la P-L. Courier.) Il intégrera le reliquat du projet insensé que j'avais formé sous le titre Livre Un de la Révolution Religieuse quand j'étais consul à Pointe Noire, au Congo Brazzaville. A cette époque, j'écris de quatre à six heures du matin avant de monter faire ma toilette. Descendu de son arbre à coucher, Youpi, mon corbeau noir à plastron blanc, vient toquer à ma porte. Je lui ouvre, il entre et saute sur le bord du lavabo. Il m'embête bien. un peu en cherchant toujours à racler ma mousse avec son bec. N'empêche, quand j'ai fini, je lui remplis la moitié du lavabo d'eau tiède. Il s'accroupit dedans quatre ou cinq fois, avec plaisir, j'ai l'impression. Je lui rouvre la porte. Il sort, se sèche en s'ébrouant sur la rambarde du balcon et va m'attendre au garage. Quand je pars pour le bureau, il suit la voiture à tire d'ailes jusqu'à mi-parcours, puis rentre à la maison se percher dans les sapins avec ses congénères. Vous verrez ses photos.

Voici un aperçu des idées que j'exprimais dans cet infernal bouquin: « Les religions ne sont que des représentations différentes de l'idée de Dieu La façon dont l'idée de Dieu a pris corps dans la pensée humaine, l'image que l'homme s'est faite de la grandeur et de la toute-puissance de la divinité, la forme sous laquelle il l'a conçue dieu humanisé ou homme divinisé cela n'a, en vérité, que peu d'importance puisque Dieu, dans son essence, nous est inconnu. On peut même dire que Dieu nous est inconnu par essence. Sous le rapport de la connaissance de Dieu, aucune religion ne peut par conséquent se prétendre plus vraie qu'une autre » .... « Dieu lui-même existe t-il ? Éternelle question a laquelle il n 'est que trois réponses possibles oui, non ou je ne sais pas La croyance en Dieu relève uniquement de la foi .... Si, par contre il vous est demande l'idée de Dieu existe-t'elle ? A cette question, il n'est plus qu 'une seule réponse possible oui, l'idée de Dieu existe, elle est de tous les temps, elle est de tous les lieux, elle est le plus grand dénominateur commun et la plus grande constante de l’humanité. Elle est immortelle. L'idée de Dieu habite l'homme comme sa demeure naturelle. C'est a cette idée de Dieu, source vive d'une immense énergie humaine, qu 'il faut rendre sa force originelle sur la base d'une nouvelle Foi, d'une nouvelle Morale et d'une nouvelle Action ».


Il faudrait des pages et des pages pour continuer sur ce sujet. Si vous désirez connaître sa suite, je vous donne rendez-vous sur le blog. Je fournirai son contenu. Pour le reste, je m'en remets à son présentateur, car ma tâche, c'est toujours de faire à l'intention des historiens du futur une analyse et une synthèse de l'actualité, de leur donner du grain à moudre, autrement dit. Il me faut pour cela rester inconnu des médias. Ce n'est pas avant une cinquantaine d'années que l'on commencera à savoir la vérité concernant la présente crise internationale.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

Promesse non tenue, ma prochaine lettre sera consacrée à un contentieux avec Crédit du Nord

jeudi 4 avril 2013

Lettre n°275 du 4 avril 2013


Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Permettez-moi de m'offrir en ce début de printemps une promenade dans les environs d'Athis de l'Orne depuis 1968) à cheval sur mon dada, Étymologie* avec en selle le dictionnaire des noms de famille de Marie-Thérèse Monet et le dictionnaire des noms de communes de Normandie de René Lepelley. D'après lui, Athis, c'est « la cabane », du bas latin d'origine gauloise attegia, cabane.. Quand j'étais gosse, nous avions du côté de mon père des parents dans le coin, les Mahérault forme populaire dérivée de Mathieu. Ils habitaient à La Carneille. Pour eux, c'était tout bonnement une déformation de La Corneille, alors que pour Lepelley, c'est « l'endroit où poussent des charmes », du latin carpintis, ancienne forme dialectale carme (arbre) suivi du suffixe latin de présence, ella. Non loin de là, il y a Les Tourailles. Pour les Mahérault, c'était dans des fours en forme de tour que l'on cuisait la chaux destinée à amender les champs. Pour Lepelley, ce nom vient du bas latin brailles « levée de terre pour séparer les champs ». Jugez vous-mêmes des progrès accomplis depuis mon enfance. *L'étymologie, c'est la science de l'origine des mots.

Voici la lettre que j'ai adressée au procureur de la République auprès du tribunal de grande instance de Montpellier, le 25 mars 2013: « Je porte plainte auprès de vous contre Madame Sylvie CROSSMAN, Indigène éditions, siège 1, impasse Jules Guesde a Montpellier en raison des faits suivants Le 26 avril 2011, je lui envoie la lettre dont ci-joint copie dans laquelle je lui annonce l'envoi par courrier sépare" du manuscrit de mon « Qui était l'inconnu, de l'avion du général Leclerc Ou la Grande Imposture » J'effectue cet envoi le même jour par Collissimo emballage Le bordereau dont ci-joint copie prouve que La Poste l'a délivré le 28 avril 2011 à Sylvie CROSSMAN qui s'est toujours refusée à me le rendre, prétextant ne pas l'avoir reçu. Ce document a d'autant plus de valeur qu'imprimé a Marrakech sous couverture cartonnée noire par notre fille Fabienne, il est irremplaçable ». De son côte, mon épouse, Janine CIIEVALLIER, dépose le même jour une plainte auprès du procureur de la République a Caen contre la SCP DOSSIN, DUGUET, FIEVET, notaires associes, 3 rue Saint-Martin a Condé-sur-Noireau, pour refus de lui fournir, comme tous les ans depuis 1998, le relevé au 1er janvier 2013 de son compte Consignation.

Je reste sans réponse des pouvoirs publics à ma- proposition de résolution, par accord entre les parties, du problème juridique que pose pour le gouvernement le fait de laisser sans suite ma plainte pour tentative d'homicide médical La préméditation étant évidente, j'aurais pu parler de tentative d'assassinat médical. Je me suis toujours tenu en-dessous de la vérité. Je vous prie de trouver au verso l'article consacré par le Canard Enchaîné à ceux que j'ai appelés les deux grosses pointures (pas de même taille en réalité) de la droite dure en bordure de la Côte d'Azur. En 1969, j'ai cohabité durant trois mois au sein de la représentation française à Saïgon avec Pierre BROCHAND, qui m'a succédé à mon poste et m'a toujours gardé rancune d'avoir été mieux vu que lui par l'ensemble du personnel. J'aurais beaucoup à dire à son sujet avant, pendant et après notre rencontre. Avec la meilleure volonté du monde, je ne puis accepter de laisser les choses en leur état actuel Ce serait renier ma carrière J'espère ne pas être obligé de saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme de l'affaire.

Veuillez croire, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLÉCY. Cherche toujours une secrétaire. Tél.: 02 31 69 25 78.

vendredi 22 mars 2013

Lettre n°274 du 22 mars 2013


Raymond PIERRE    le 22 mars 2013 N° 274

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Quand on pose un problème juridique comme celui que j'ai soulevé en dénonçant publiquement la tentative d'homicide médical dont j'ai fait l'objet, il a toujours été de bon ton de l'assortir d'une proposition de solution. Au plan pénal, une tentative d'homicide de cette nature appellerait des sanctions disproportionnées au regard des circonstances dans lesquelles elle a été commise. C'est pourquoi j'ai tout de suite pensé que la solution de l'affaire était dans une indemnisation étant  donné que de mon côté je ne pouvais pas non plus accepter de la laisser en l'état. De là, les tractations que sur son accord, j'ai menées à ce sujet pendant quatre mois, du 21 octobre 2010 au 16 février 2011, avec l'assureur professionnel du directeur de la clinique Le Sou Médical, 10 cours du Triangle de l'Arche, LA DEFENSE, PARIS. Elles n'ont pas abouti. Dans sa dernière lettre du 8 février 2011, Le Sou Médical m'écrivait: « Je vous rappelle que pour engager la responsabilité du professionnel de santé, vous devez prouver une faute, un dommage et un lien de causalité entre cette faute et le dommage. Or, vous ne rapportez toujours pas la preuve d'une faute de notre sociétaire. En effet, vous lui reprochez d'avoir voulu vous opérer, mais vous n 'apportez pas la preuve que cette intervention n'était effectivement pas nécessaire ». C'était nier à la fois la vérité et l'évidence, car mon dossier était on ne peut plus probant. Il ne me restait plus dans ces conditions qu'à tirer l'échelle. C'est alors que j'ai déposé, par lettre recommandée du 16 février 2011, près du procureur de la République à Caen, ma plainte pour tentative d'homicide médical, restée sans suite à ce jour.

Aujourd'hui, là situation se présente sous un autre jour en matière d'indemnisation, du fait que c'est le directeur de la DGSE à l'époque, qui est le principal mis en cause. Si les pouvoirs publics voulaient bien adopter cette solution, il conviendrait de mettre en place une commission bipartie chargée de l'appliquer.

Je vous ai donné dans ma dernière lettre la première raison pour laquelle je suis largement revenu de mon admiration pour Stéphane Hessel. La deuxième, c'est qu'il est né en 1917 à Berlin dans une famille juive originaire de Pologne, pas très stable religieusement, très brillante intellectuellement et très en vogue socialement, mais nulle militairement, aucun de ses membres ne s'étant battu pour l'Allemagne pendant la première guerre mondiale. Si cela est vrai, si d'autres familles juives allemandes ont bénéficié du même privilège sous Guillaume II, leur situation n'aurait-elle pas pu entrer parmi les causes de l'hostilité des nazis envers les juifs ? C'est la question qui se pose. Aux historiens d'y répondre. En attendant, il conviendrait de se montrer plus circonspect que moi dans l'appréciation des services rendus par Stéphane Hessel à la France. Personnellement, je déplore surtout qu'il n'ait jamais voulu répondre à la question que je lui ai maintes fois posée, à savoir ce qu'il pensait, lui qui a toujours été réputé fin connaisseur des Nations Unies, de ma proposition d'abolition par leur Assemblée Générale de la guerre déclarée crime contre l'humanité. Question d'autant plus pertinente qu'il a signé avec Albert JACQUART un livre intitulé EXIGEZ un désarmement nucléaire total.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY.

mardi 12 mars 2013

Lettre n°273 du 12 mars 2013


Raymond PIERRE    le 12 mars 2013 N° 273

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

Trois faits prouvent que le ministère de la Justice est contre moi : 
1/ Bien que par lettres du 21 novembre 2012 et des 8 janvier et 13 février 2013, cinq ministères, dont ceux de l'Economie et des Finances et du Redressement Productif, l'aient instamment prié de bien vouloir me répondre au sujet des questions que je lui avais posées, le ministère de la Justice n'en a rien fait. Résultat: les intéressés ne savent toujours pas s'il est légal ou non que le mur d'enceinte de la mairie de Clécy ait été en partie démoli pour donner aux deux propriétés contiguës un accès direct au domaine communal, et cela sans qu'aucun acte notarié ait été signé.
2/ Il n'a pas voulu me dire pour quelle raison le procureur de la République à Caen n'a donné aucune suite à ma plainte auprès de lui pour tentative d'homicide médical. Une enquête judiciaire aurait permis d'établir que le directeur de la clinique n'avait été que l'exécutant de la volonté du directeur de la DGSE de m'éliminer. Aussi longtemps que la justice n'aura pas dévoilé son nom et que je serai en passe de le donner moi-même, je resterai sous le coup de mesures de rétorsion. 
3/ Il s'est également refusé à prendre en considération mon affirmation selon laquelle c'est de connivence avec l'avocat de la commune de Clécy que celui d'Alain HAMEL a intenté contre elle un procès au civil condamné d'avance à finir dans les limbes. Ajoutez à cela que le ministère de la Justice n'a pas répondu non plus à mon appel visant à savoir si d'autres pays européens considèrent la connivence comme de droit. En conclusion, le respect de la loi exige du ministère de la Justice qu'il donne à ma plainte pour tentative d'homicide médical la suite qui s'impose et dévoile dans le cadre de son instruction le nom du directeur de la DGSE qui voulait me faire passer de vie à trépas le 2 août 2005 à Fiers. Je peux déjà vous dire qu'il s'agit d'un antigaulliste de droite et que son agressivité envers moi est liée à mes services dans la guerre du Vietnam. La justice doit être la même pour tous.

Sous le titre KIKADI, j'ai publié à compte d'auteur dans les années 2000 une série de lettres consacrées aux paroles et écrits du futur Benoît XVI, dont sa leçon aux étudiants de la Sorbonne après mai 68. Sa démission m'apparaît comme une conséquence logique de l'allongement de la durée de la vie humaine, qui l'a poussé à se retirer afin d'assurer jusqu'à sa mort la dignité de son pontificat. Son exemple a de grandes chances d'être suivi par ses successeurs et de faire date dans les annales de l'Eglise.

Je suis largement revenu de mon admiration pour Stéphane Hessel. Pour plusieurs raisons. Je ne vous en donne qu'une aujourd'hui. Je suis, en effet, persuadé que c'est à lui que Sylvie CROSSMAN, son éditrice à Montpellier, a donné le manuscrit imprimé sous couverture cartonnée noire de mon livre: Qui était l'inconnu de l'avion du général Leclerc ? Ou la grande imposture. Pourquoi ? Tout simplement parce que je ne vois pas quel autre motif elle pourrait avoir de mentir en prétendant ne l'avoir jamais reçu. Je n'aurai de cesse qu'il me soit rendu.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs.

Le Clos Penché, 14570, CLECY

samedi 2 mars 2013

Lettre n°272 du 2 mars 2013


Raymond PIERRE    Le 2 mars 2013 N° 272

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux de Clécy,

J'ai reçu de Sylvain Morand, 3 rue de Benfeld, 67150 Erstein, (Haut Rhin), une lettre datée du 15 février qui m'a fait un très grand plaisir. Il m'écrit: « Bonjour, C'est avec beaucoup de précautions que je me permets de vous écrire. Fils (-second) de Guy Morand et de Suzanne « Suzette » James, * je suis maintenant à la retraite après une carrière de conservateur de musée. Mais qu 'importe. Ayant récupéré les quelques archives familiales, mes « loisirs » me permettent de ranger, classer, archiver , etc ...Mais aussi de faire resurgir des souvenirs longtemps enfouis Une image m'est apparue, celle où avenue d'Hastings à Falaise, vous aviez rendu visite à mes parents entre vos déplacements diplomatiques et vous nous aviez fait dans les années 1950 (?) quelques tours de magie qui nous avaient émerveillés. C'est, bien sûr, un souvenir d'enfant avec tout le grossissement du merveilleux enfantin, mais en me replongeant dans ces archives photographiques, que vous possédez peut-être et qui ont fait remonter cette anecdote. Ce ne sont que des images, mais elles évoquent, au-delà de l'anecdote, un lien qui existe toujours en dépit de ces longues années et votre amitié avec mes parents ne s'est pas perdue avec leur disparition prématurée puisque j'en ai encore le souvenir et la trace. La vie est sans doute le tamis de l'histoire mais, quelquefois, un lien ténu évite l'oubli. Avec mon meilleur souvenir respectueux ».
* Jams, c'est Jacques en béarnais. Il doit y avoir du Henri IV là-dessous.

J'ai connu Guy Moran en 1932 à Falaise, au collège Louis Liard, situe dans l'enceinte du château de Guillaume le Conquerant. Nous sommes alors les deux meilleurs de la classe de sixieme Sa supériorité sur moi en maths dépasse largement ma supériorité sur lui dans presque toutes les autres matieres Il est externe, moi interne Nous devenons vite amis Mes parents ne pouvant pas m'envoyer chercher tous les samedis pour passer le weekend a Clecy, sa mere m'invite un jour a venir chez elle avec lui Elle habite seule dans le val d'Ante, au pied du château, un peu au-dessus de la fontaine ou le duc de Normandie avait rencontre Arlette, la mère de Guillaume Blanchisseuse, c'est la qu'elle lave le linge Sa maison est faite de quelques pièces aux cloisons minces, enduites de chaux nue Elle irradie un tel amour filial qu'il m'enveloppe, m'envahit, m'enchante Ce qui surtout nous unit, Guy et moi, c'est notre même engagement politique Le temps passe: cinquième, quatrième, troisième ... Les croix de feu du colonel comte de La Rocque sont à leur apogée. Un dimanche, des commerçants nous emmènent tous les deux à une de leurs réunions, à Flers, route d'Argentan, dans une distillerie. Le battage s'est fait autour de la présence du grand chef mais, comme souvent, il n'est pas là. En revanche, sur l'estrade, il y a un grand orateur, Ybarnegaray. Après le rituel baiser du drapeau, il entame son discours et soudain s'écrie: « Nous ne voulons ni fascisme, ni communisme ». La salle reprend en choeur: « A bas le communisme! A bas le communisme !». Le silence se fait. Guy et moi lançons à pleins poumons:«A bas le fascisme! A bas le fascisme!». C'est ce qu'il ne fallait pas dire. Nous sommes saisis, portés en l'air de bras en bras et sortis à coup de pieds dans le cul. Qui m'ont ouvert les yeux. En seconde, quelque temps après, je m'engage en Espagne.

Croyez, Mesdames et Messieurs, à mes sentiments les meilleurs. 

Le Clos Penché, 14570 CLECY.